Le procès d'un Tibétain ayant mené campagne, auprès des médias et de la justice, pour préserver sa langue régionale a débuté hier en Chine. Tashi Wangchuk, un trentenaire, est jugé pour « incitation au séparatisme ». Il avait fait l'objet, fin 2015, d'un minidocumentaire du quotidien américain New York Times. Cette vidéo de neuf minutes relate son voyage vers la capitale chinoise, Pékin, où il tente de sensibiliser les autorités à ce qu'il présente comme un déficit d'enseignement du tibétain dans les écoles locales. L'homme est jugé par le tribunal populaire intermédiaire de Yushu, sa ville d'origine située dans le Qinghai, au nord-ouest de la Chine, une province peuplée de nombreux Tibétains. Tashi Wangchuk a plaidé non coupable et aucun jugement n'a été rendu hier.
Le procès d'un Tibétain ayant mené campagne, auprès des médias et de la justice, pour préserver sa langue régionale a débuté hier en Chine. Tashi Wangchuk, un trentenaire, est jugé pour « incitation au séparatisme ». Il avait fait l'objet, fin 2015, d'un minidocumentaire du quotidien américain New York Times. Cette vidéo de neuf minutes relate son voyage vers la capitale chinoise, Pékin, où il tente de sensibiliser les autorités à ce qu'il présente comme un déficit d'enseignement du tibétain dans les écoles locales. L'homme est jugé par le tribunal populaire intermédiaire de Yushu, sa ville d'origine située dans le Qinghai, au nord-ouest de la Chine, une province peuplée de nombreux Tibétains. Tashi Wangchuk a plaidé non coupable et aucun jugement n'a été rendu hier.


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