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Lifestyle

Quand le prince Harry interviewe… Barack Obama

L'ancien président américain Barack Obama a mis en garde contre le risque de « balkanisation » de la société que fait planer, selon lui, une utilisation malavisée des réseaux sociaux, dans un entretien avec le prince Harry diffusé hier sur la BBC Radio 4. « L'un des dangers d'internet, c'est que les gens peuvent voir des réalités totalement différentes. Ils peuvent être bercés par des informations qui renforcent leur parti pris », déclare M. Obama dans cette interview, sa première depuis son départ de la Maison-Blanche. « La question qui se pose, c'est comment exploiter cette technologie de manière à permettre la pluralité des voix, la diversité des points de vue, tout en évitant une balkanisation de la société », poursuit-il, sans citer son successeur Donald Trump, très critiqué pour ses tweets intempestifs. Le 44e président des États-Unis confie également avoir quitté la Maison-Blanche avec, « globalement », un sentiment de « sérénité », mais éprouver aussi de « l'inquiétude » quant à l'avenir du pays. Ce qui a changé depuis la Maison-Blanche ? « Je me lève plus tard » avec « l'esprit libre », explique-t-il. « C'est un ravissement que d'avoir la possibilité d'être le maître de sa journée. Quand je me lève, je peux prendre mes propres décisions, décider comment je veux utiliser mon temps », ajoute M. Obama. Difficile toutefois de ne pas regretter certains aspects de cette fonction à la fois « fascinante et gratifiante », souligne-t-il dans cet entretien, réalisé en septembre à Toronto en marge des Invictus Games, une compétition sportive ouverte aux blessés et invalides de guerre, et dont le prince Harry est à l'origine. « Je n'ai pas fait beaucoup d'interviews, mais c'était amusant » d'interroger Barack Obama, a expliqué le prince Harry, qui épousera le 19 mai prochain l'actrice américaine Meghan Markle. Barack Obama, dont il dit se sentir proche, sera-t-il invité au mariage ? « Je ne sais pas, a-t-il répondu. Nous n'avons pas encore fait la liste des invités, alors qui sait qui sera invité ou pas ? Je ne voudrais pas gâcher la surprise. » Selon le tabloïd The Sun, la perspective de voir M. Obama assister au mariage inquiète le gouvernement britannique, qui craint qu'une telle invitation ne soit vécue comme un affront par M. Trump.

L'ancien président américain Barack Obama a mis en garde contre le risque de « balkanisation » de la société que fait planer, selon lui, une utilisation malavisée des réseaux sociaux, dans un entretien avec le prince Harry diffusé hier sur la BBC Radio 4. « L'un des dangers d'internet, c'est que les gens peuvent voir des réalités totalement différentes. Ils peuvent être bercés par des informations qui renforcent leur parti pris », déclare M. Obama dans cette interview, sa première depuis son départ de la Maison-Blanche. « La question qui se pose, c'est comment exploiter cette technologie de manière à permettre la pluralité des voix, la diversité des points de vue, tout en évitant une balkanisation de la société », poursuit-il, sans citer son successeur Donald Trump, très critiqué pour ses tweets...
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