Réuni hier sous la présidence de son chef, le député Mohammad Raad, le bloc parlementaire du Hezbollah a repris ses attaques contre l'Arabie saoudite, qu'il a accusée, en même temps que les États-Unis, de « crimes contre l'humanité au Yémen ».
Le Hezbollah s'était pourtant engagé à se conformer à la politique de distanciation vis-à-vis des crises de la région, qui suppose, entre autres, la suspension des attaques verbales contre les pays du Golfe. Dans son communiqué publié hier, le bloc du Hezbollah a cependant stigmatisé « la poursuite du génocide caractérisé dont le peuple yéménite est victime du fait de l'agression des États-Unis et de l'Arabie saoudite, lesquels commettent les pires crimes contre l'humanité dans ce pays arabe, sans que personne ne bouge ». « Cela est une preuve irréfutable de l'échec de l'ordre mondial et de son incapacité à assumer ses responsabilités pour mettre fin à cette agression », affirme le Hezbollah qui souligne que cette permissivité « aura des conséquences dangereuses ». « Elle constitue une menace pour la communauté internationale en favorisant l'extension des guerres et le retour à la loi de la jungle », a averti le bloc qui a appelé à « une cessation immédiate de l'agression et l'adoption d'une solution politique juste et équitable ».
Liban - Partis
Le Hezbollah accuse Riyad de « génocide » au Yémen
OLJ / le 22 décembre 2017 à 00h00


LA DISTANCIATION BAFOUEE PAR LES MEMES DEJA PLUS D,UNE DIZAINE DE FOIS ! OU EST L,ETAT FORT... CELUI DE LA DISTANCIATION POUR NE MENTIONNER QUE CELLE-LA ?
11 h 59, le 22 décembre 2017