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Liban - Liban-Sud

Fneich à « L’OLJ » : Aucun indice d’une guerre entre Israël et le Liban

Mohammad Fneich. Photo d’archives/L’Orient-Le Jour

Le Hezbollah a minimisé hier les propos d'un porte-parole de l'armée israélienne, Ronen Manelis, selon lesquels le secrétaire général du parti chiite Hassan Nasrallah sera une « cible » en cas de guerre.
Interrogé à ce sujet par L'Orient-Le Jour, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohammad Fneich, a souligné que « les leaders de la résistance ont toujours constitué une cible pour Israël qui n'a d'ailleurs jamais manqué l'occasion de les viser ». « Je ne trouve pas qu'il y a des indices d'une guerre dans un proche avenir, d'autant que l'État hébreu doit cette fois-ci faire d'innombrables calculs avant de déclarer la guerre au Liban. Mais Israël reste un ennemi du Liban et nous pouvons tout attendre de sa part », a-t-il estimé avant de poursuivre : « La résistance est, de son côté, prête à défendre le Liban en cas d'attaque israélienne. »
La prochaine guerre « sera difficile pour Israël, mais pire pour le Liban », avait déclaré la veille Ronen Manelis, cité hier par plusieurs médias israéliens, dont le quotidien Haaretz. « Il n'y aura pas de victoire claire lors du prochain conflit. À ce titre, Nasrallah est une cible », a affirmé Ronen Manelis lors d'une conférence à Eilat où des journalistes étaient présents. « Il est clair que s'il mourrait, cela influencerait la campagne militaire », a ajouté M. Manelis. Selon lui, la prochaine guerre sera « différente », notamment au vu des capacités militaires israéliennes.
Par ailleurs, le porte-parole a expliqué que l'armée israélienne était engagée dans une guerre psychologique et médiatique contre le Hezbollah. « Nous sommes conscients du changement que constitue la transition entre les médias traditionnels et les réseaux sociaux. Nous sommes également actifs sur ce plan, car il s'agit d'un théâtre d'opérations comme un autre », a souligné M. Manelis.
Ces déclarations interviennent quelques jours après celles du lieutenant-colonel Elad Efrati qui avait jugé qu'à la frontière sud du Liban, « le calme relatif est trompeur ». « De l'autre côté, le Hezbollah et l'armée libanaise collectent des renseignements sans cesse. Ce calme relatif peut voler en éclats à tout moment », avait-il prévenu.

Le Hezbollah a minimisé hier les propos d'un porte-parole de l'armée israélienne, Ronen Manelis, selon lesquels le secrétaire général du parti chiite Hassan Nasrallah sera une « cible » en cas de guerre.Interrogé à ce sujet par L'Orient-Le Jour, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohammad Fneich, a souligné que « les leaders de la résistance ont toujours constitué une cible pour Israël qui n'a d'ailleurs jamais manqué l'occasion de les viser ». « Je ne trouve pas qu'il y a des indices d'une guerre dans un proche avenir, d'autant que l'État hébreu doit cette fois-ci faire d'innombrables calculs avant de déclarer la guerre au Liban. Mais Israël reste un ennemi du Liban et nous pouvons tout attendre de sa part », a-t-il estimé avant de poursuivre : « La résistance est, de son côté, prête à...
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