Depuis l'arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis, l'OTAN est de moins en moins bien équipée pour faire face à une éventuelle agression contre l'un de ses membres et la Russie pourrait en profiter, a prévenu hier un organisme néerlandais. « On peut douter de plus en plus de la capacité de l'OTAN à agir de façon responsable et unanime quand le cas se présentera. Il y a de plus en plus de sujets de divisions internes », a déclaré Joris Voorhoeve, président du Conseil consultatif néerlandais sur les questions internationales (AIV), qui conseille le gouvernement en matière de politique étrangère. « L'incertitude sur le leadership des États-Unis sous la présidence de M. Trump s'accompagne d'inquiétudes sur l'unité au sein de l'alliance », a-t-il ajouté dans un rapport publié hier.
Depuis l'arrivée de Donald Trump à la présidence des États-Unis, l'OTAN est de moins en moins bien équipée pour faire face à une éventuelle agression contre l'un de ses membres et la Russie pourrait en profiter, a prévenu hier un organisme néerlandais. « On peut douter de plus en plus de la capacité de l'OTAN à agir de façon responsable et unanime quand le cas se présentera. Il y a de plus en plus de sujets de divisions internes », a déclaré Joris Voorhoeve, président du Conseil consultatif néerlandais sur les questions internationales (AIV), qui conseille le gouvernement en matière de politique étrangère. « L'incertitude sur le leadership des États-Unis sous la présidence de M. Trump s'accompagne d'inquiétudes sur l'unité au sein de l'alliance », a-t-il ajouté dans un rapport publié hier.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine