Le patron de l'Organisation mondiale de la santé a annoncé avoir annulé hier la nomination du président du Zimbabwe, Robert Mugabe, comme ambassadeur de bonne volonté de l'OMS. Le choix du président Mugabe annoncé cette semaine par le directeur général de l'OMS avait provoqué une levée de boucliers d'ONG dénonçant l'effondrement du système de santé zimbabwéen sous le régime Mugabe, mais aussi de pays comme les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada. Tous ont critiqué l'effondrement du système de santé du Zimbabwe pendant les 37 années au pouvoir de M. Mugabe, un régime autoritaire et répressif. La plupart des hôpitaux manquent de médicaments et d'équipements, les infirmières et les médecins sont régulièrement laissés sans salaires.
Le patron de l'Organisation mondiale de la santé a annoncé avoir annulé hier la nomination du président du Zimbabwe, Robert Mugabe, comme ambassadeur de bonne volonté de l'OMS. Le choix du président Mugabe annoncé cette semaine par le directeur général de l'OMS avait provoqué une levée de boucliers d'ONG dénonçant l'effondrement du système de santé zimbabwéen sous le régime Mugabe, mais aussi de pays comme les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada. Tous ont critiqué l'effondrement du système de santé du Zimbabwe pendant les 37 années au pouvoir de M. Mugabe, un régime autoritaire et répressif. La plupart des hôpitaux manquent de médicaments et d'équipements, les infirmières et les médecins sont régulièrement laissés sans salaires.

