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Liban

Affaire Georges Rif : le jugement sera rendu le 21 novembre

La cour criminelle de Beyrouth, présidée par Tarek Bitar, a clôturé hier le procès de Tarek Yatim, accusé de l'assassinat de Georges Rif, et annoncé que le jugement sera prononcé le 21 novembre.
Lors de l'audience d'hier, Antoine Toubia, avocat de l'accusé Tarek Yatim, a fait valoir dans son plaidoyer que son client « souffre de troubles psychologiques qu'il soigne en avalant des médicaments », demandant ainsi à la cour de le juger selon l'article 550 du code pénal, qui prévoit un emprisonnement maximal de sept ans pour les crimes non intentionnels. Selon l'avocat, l'inculpé n'a pas eu l'intention de donner la mort, et le crime dont il est accusé ne doit donc pas être régi par les dispositions de l'article 550 qui prévoit la condamnation à mort pour les auteurs de crimes intentionnels et prémédités. Quant à Tarek Yatim, il a plaidé l'innocence de sa fiancée, tandis qu'il a laissé son sort à la discrétion de la cour.
Georges Rif avait été poignardé à mort le 16 juillet 2015, dans une impasse de Gemmayzé, pour une priorité de passage.

La cour criminelle de Beyrouth, présidée par Tarek Bitar, a clôturé hier le procès de Tarek Yatim, accusé de l'assassinat de Georges Rif, et annoncé que le jugement sera prononcé le 21 novembre.Lors de l'audience d'hier, Antoine Toubia, avocat de l'accusé Tarek Yatim, a fait valoir dans son plaidoyer que son client « souffre de troubles psychologiques qu'il soigne en avalant des médicaments », demandant ainsi à la cour de le juger selon l'article 550 du code pénal, qui prévoit un emprisonnement maximal de sept ans pour les crimes non intentionnels. Selon l'avocat, l'inculpé n'a pas eu l'intention de donner la mort, et le crime dont il est accusé ne doit donc pas être régi par les dispositions de l'article 550 qui prévoit la condamnation à mort pour les auteurs de crimes intentionnels et prémédités. Quant à...
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