Le Conseil supérieur grec-catholique (CSGC) s'est félicité jeudi des positions exprimées par le chef de l'État, Michel Aoun, à l'ONU, notamment de son refus de « l'implantation » des déplacés syriens.
« Le Conseil supérieur grec-catholique salue les positions qu'a prises le président Michel Aoun devant l'Assemblée générale des Nations unies, notamment la réitération de son refus de l'implantation des déplacés syriens et de sa volonté de les rapatrier de manière sûre », a indiqué le CSGC dans un communiqué qu'il a publié à l'issue de la réunion au siège du patriarcat grec-catholique à Raboué, sous la présidence du patriarche melkite, Mgr Youssef Absi, en présence notamment du vice-président du CSGC, Michel Pharaon, et du ministre de la Justice, Salim Jreissati.
Cette instance a par ailleurs salué la proposition de M. Aoun de faire du Liban un centre permanent pour le dialogue des civilisations et des religions auprès des Nations unies, affirmant que « l'idée avait été présentée depuis de nombreuses années par le Conseil supérieur grec-catholique, inspirée par la célèbre phrase du pape Jean-Paul II : « Le Liban est un pays-message. »
Les participants à la réunion se sont par ailleurs félicités du « rôle que remplissent les forces sécuritaires, notamment l'armée, au plan du démantèlement des réseaux terroristes ». Ils ont appelé les responsables à « fournir des armes à la troupe et satisfaire les droits financiers des soldats », avant de les inviter à « se préoccuper particulièrement des villages frontaliers, notamment Qaa, Ras Baalbeck, Fakehé et Jdeidet Fakehé ».
Le CSGC a enfin estimé que « la grille des salaires doit s'appliquer coûte que coûte », appelant dans ce cadre le gouvernement et le Parlement à « assumer leurs responsabilités et trouver à ce propos une clé de sortie juridique et constitutionnelle ».
Liban - Déplacés Syriens
Le Conseil supérieur grec-catholique salue la position de Aoun
OLJ / le 30 septembre 2017 à 00h00

