Le Premier ministre libanais, Saad Hariri, a annoncé vendredi des progrès à venir au niveau de la production en courant électrique. Il a fait une déclaration en ce sens lors de l'inauguration de la centrale électrique de Bahsas, au Liban-Nord.
"La raison pour laquelle notre production électrique est insuffisante est due au fait que l'Electricité du Liban (EDL) vend au citoyen le courant à un prix inférieur au coût de sa production, sachant que ce citoyen paie déjà une autre facture aux propriétaires des générateurs privés", a déploré le chef du gouvernement, devant un parterre de responsables, notamment le ministre de l'Energie, César Abi Khalil.
"L'Etat perd annuellement deux milliards de dollars, et le citoyen un milliard", a ajouté M. Hariri.
"Nous avons inauguré deux centrales, l'une à Zouk et l'autre à Jiyeh, pour une production de 300 Mégawatts permettant une alimentation quotidienne supplémentaire de trois heures, et d'ici un mois, le gouvernement annoncera une solution pour la centrale de Deir Amar capable de générer 500 Mégawatts, s'est félicité le chef du gouvernement. L'objectif est une alimentation en courant 24h sur 24. Et 100 Megawatts sont assurés par le secteur privé à Selaata et Zahrani."
Saad Hariri a dans ce contexte annoncé des efforts pour une production à base de gaz naturel "afin de réduire les coûts et la pollution", et des "compteurs intelligents" pour pallier les vols de courant et améliorer la collecte des factures. Le chef du gouvernement a fait savoir que toutes ces améliorations nécessiteront trois ans pour être mises en place.
Le ministre de l’Énergie a de son côté précisé que le coût de la centrale de Bahsas s'est élevé à 25 millions de dollars et que l'inauguration aurait dû avoir lieu il y a deux ans, pointant du doigt "des blocages politiques".
"La raison pour laquelle notre production électrique est insuffisante est due au fait que l'Electricité du Liban (EDL) vend au citoyen le courant à un prix inférieur au coût de sa production, sachant que ce citoyen paie déjà une autre facture aux propriétaires des générateurs privés", a déploré le chef du gouvernement, devant un parterre de responsables, notamment le ministre de l'Energie, César Abi Khalil.
"L'Etat perd annuellement deux milliards de dollars, et le citoyen un milliard", a ajouté M. Hariri.
"Nous avons inauguré deux centrales, l'une à Zouk et l'autre à...


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