« By the Pool » de David Hockney.
#HockneyByThePool
Avec 6 000 personnes par jour en moyenne, la rétrospective David Hockney au Centre Pompidou connaît un succès exceptionnel et devrait figurer, à sa fermeture le 23 octobre, parmi les expositions les plus fréquentées de Beaubourg, a-t-on appris auprès de la direction du centre.
À travers plus de cent soixante œuvres (peintures, photographies, gravures, dessins, vidéo...), l'exposition retrace, à l'occasion de ses 80 ans, l'évolution de l'artiste britannique, de ses premiers travaux au Royal College of Art de Londres, à ses toiles les plus récentes en perspective inversée.
Son œuvre la plus connue, A Bigger Splash, icône de l'art contemporain, est présente, ainsi que plusieurs tableaux de la série des « piscines », notamment le très célèbre Portrait of an Artist (Man with two figures) : devant un paysage luxuriant, un personnage regarde un nageur visible à travers l'eau bleue d'une piscine.
À cette occasion, le Centre Pompidou et l'éditeur Taschen lancent un jeu-concours photographique sur Instagram. Les participants sont invités à poster « des images de piscine, de splash, de personnes sous l'eau avec le hashtag #HockneyByThePool ».
La photo lauréate sera choisie par le commissaire de l'exposition Didier Ottinger et son auteur gagnera le « Bigger Book » de Taschen sur Hockney. Les trois meilleures photos seront publiées sur le site du Centre Pompidou.
Dali détient toujours le record des expositions les plus visitées du Centre Pompidou avec deux monographies en 1979-1980 (840 662 visiteurs) et 2012-2013 (790 090), suivies par Matisse en 1993 (734 896), Kandinsky en 2009 (702 905) et Jeff Koons en 2014-2015 (650 045).
Dèjà présentée à la Tate Modern à Londres (du 9 février au 29 mai), l'expo « David Hockney » y a également réalisé une fréquentation record de 478 082 visiteurs en 16 semaines, soit une moyenne de 4 300 visiteurs par jour.
Elle est ainsi l'exposition la plus visitée pour un artiste vivant dans les quatre galeries Tate, et la deuxième, toutes catégories confondues, après celle consacrée aux papiers découpés d'Henri Matisse en 2014.
Après Paris, la rétrospective sera présentée au Metropolitan Museum de New York du 21 novembre au 25 février 2018.
Source : AFP
Le Kennedy Center Loves Cool J
LL Cool J sera le premier rappeur récompensé par les Honneurs du Kennedy Center, le prix culturel le plus prestigieux de Washington qui fête cette année sa 40e édition, a annoncé la grande salle de spectacles de la capitale américaine.
Le chanteur Lionel Ritchie, la chorégraphe Carmen de Lavallade, la chanteuse cubano-américaine Gloria Estefan, et le producteur et réalisateur Norman Lear sont les autres lauréats de ces Honneurs qui, chaque année, récompensent cinq artistes ou célébrités pour leur contribution à la culture américaine.
LL Cool J, de son vrai nom James Todd Smith, a été salué par le président du Kennedy Center, David Rubenstein, comme « l'un des pionniers du phénomène hip-hop ».
Né dans le quartier new-yorkais du Queens, le rappeur de 49 ans a été le premier à avoir remporté 10 albums de platine consécutifs et a été deux fois nommé au Rock and Roll Hall of Fame.
« Être le premier artiste de rap honoré par le @kencen est au-delà de tout ce que je pouvais imaginer. Les rêves n'ont pas de limites. Dieu est grand », a tweeté l'artiste, dont le nom de scène signifie Ladies Love Cool James (Les femmes adorent Cool James).
Gloria Estefan est la première Cubano-Américaine à recevoir le prix et sans doute l'une des artistes les plus populaires de l'histoire de la musique latino.
Lionel Richie, 68 ans, dont les succès tels que All Night Long, Hello et Endless Love font désormais partie de la légende de la musique pop, accède sans doute à une reconnaissance tardive de la part de cette institution.
Ces récompenses seront remises lors d'une soirée de gala le 3 décembre – et retransmise à la télévision le 26 décembre – en présence du couple présidentiel Donald et Melania Trump. Le président américain s'est attiré les foudres du monde artistique en éliminant les subventions à la télévision publique et au fonds national pour les arts (NEA) dans son projet de budget fédéral.
Norman Lear, un vétéran de la Seconde Guerre mondiale connu pour ses comédies comme The Jeffersons et All in the Family, a annoncé qu'il était reconnaissant pour le prix, mais n'assistera pas à la cérémonie.
« Je ne peux pas visiter une Maison-Blanche (...) qui rejette le fonds national pour les arts », a-t-il déclaré dans un communiqué au Washington Post.
Source : AFP

