Plusieurs ministres libanais se sont exprimés mercredi avant le début de la réunion du cabinet, présidée par le Premier ministre Saad Hariri et qui a débuté à midi.
"L'offensive de l'armée libanaise contre Daech sera évoquée", a déclaré au Grand Sérail le vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Santé, Ghassan Hasbani, l'un des ministres représentant les Forces libanaises (FL). "La décision du lancement de la bataille et les modalités de l'offensive sont du ressort du commandement en chef de l'armée", a-t-il ajouté, estimant qu'"une coopération avec le Hezbollah et la Syrie ne sont pas nécessaires".
Deux autres ministres ont été interrogés sur la possibilité que des ministres du gouvernement Hariri puisse se rendre en Syrie. Il est prévu que le ministre de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan, aille dans le pays voisin. "J'y vais en tant que ministre de l'Industrie. Le Liban et la Syrie ont des échanges commerciaux", a expliqué le ministre. "Les ministres peuvent se rendre en Syrie, mais pas au nom du gouvernement", a tranché le ministre du Travail Mohammad Kabbara, l'un des ministres représentant le courant du Futur. "Nous sommes contre les déplacements de ministres en Syrie", a renchéri le ministre d'Etat aux droits de la femme, Jean Oghassapian.
"N'avons-nous pas nommé un ambassadeur du Liban en Syrie ?", a déclaré sur ce plan le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil.
Sur un autre plan, le ministre des Affaires sociales, Pierre Bou Assi, s'est prononcé en faveur de la visite d'une délégation ministérielle au Koweït "afin d'exprimer l'attachement du Liban à de bonnes relations avec l'émirat". Le Hezbollah est accusé d'avoir encadré 21 chiites koweïtiens récemment condamnés pour appartenance à "une cellule terroriste".
"L'offensive de l'armée libanaise contre Daech sera évoquée", a déclaré au Grand Sérail le vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Santé, Ghassan Hasbani, l'un des ministres représentant les Forces libanaises (FL). "La décision du lancement de la bataille et les modalités de l'offensive sont du ressort du commandement en chef de l'armée", a-t-il ajouté, estimant qu'"une coopération avec le Hezbollah et la Syrie ne sont pas nécessaires".
Deux autres ministres ont été interrogés sur la possibilité que des ministres du gouvernement Hariri puisse se rendre en Syrie. Il est prévu que le ministre de l'Industrie, Hussein Hajj Hassan,...

