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Liban - Affaire Farah Kassab

La LBCI s’oppose à la décision interdisant aux médias de citer le nom du chirurgien

La chaîne LBCI a protesté contre la décision prise par le juge des référés du Metn, Antoine Tohmé, qui interdit aux médias de citer le nom du chirurgien plasticien propriétaire de l'établissement dans lequel Farah Kassab, une Jordanienne de 33 ans, est décédée au cours d'une liposuccion.
L'avocat de la chaîne Akram Azouri a assisté hier à la séance consacrée à l'affaire, et qui a eu lieu au Palais de justice de Jdeidé en présence de l'avocate du chirurgien en question, Mireille Chaker.
L'association Agenda légal a présenté une demande d'intervention dans l'affaire en vue d'appuyer la LBCI, soulignant que la décision du juge est une violation à la liberté d'expression. L'association a donc demandé de suspendre immédiatement la mise en œuvre de la décision.
Mme Chaker a réclamé le rejet de la demande d'intervention de l'Agenda légal, pour vice de forme et de fond ainsi que pour absence de qualité. Elle a également demandé de se conformer à la décision du juge, présentant une première réponse à l'opposition présentée par M. Azouri. De son côté, M. Azouri a requis la suspension de la décision du juge.
Le juge Tohmé a conclu la séance annonçant que le jugement sera rendu demain, vendredi.

La chaîne LBCI a protesté contre la décision prise par le juge des référés du Metn, Antoine Tohmé, qui interdit aux médias de citer le nom du chirurgien plasticien propriétaire de l'établissement dans lequel Farah Kassab, une Jordanienne de 33 ans, est décédée au cours d'une liposuccion.L'avocat de la chaîne Akram Azouri a assisté hier à la séance consacrée à l'affaire, et qui a eu lieu au Palais de justice de Jdeidé en présence de l'avocate du chirurgien en question, Mireille Chaker.L'association Agenda légal a présenté une demande d'intervention dans l'affaire en vue d'appuyer la LBCI, soulignant que la décision du juge est une violation à la liberté d'expression. L'association a donc demandé de suspendre immédiatement la mise en œuvre de la décision.Mme Chaker a réclamé le rejet de la demande...
commentaires (2)

POUR ET CONTRE A LA FOIS POUR DES RAISONS DIFFERENTES ...

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

10 h 38, le 15 juin 2017

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Commentaires (2)

  • POUR ET CONTRE A LA FOIS POUR DES RAISONS DIFFERENTES ...

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    10 h 38, le 15 juin 2017

  • quelqu'un de tres fin avait rappele le fait suivant : le medecin en question- je n'ose pas le citer nommement car je n'ai aucune "wasta".. ce medecin se permet -contre la loi qui l'a deja penalise par le passe-pour tres peu de temps il faut l'avouer- il se permet de passer outre la loi et faire de la publicite qui cite HAUT ET CLAIR son NOM SI IMPORTANT- jusque meme durant les 1ers jours suivant la date de l'incident en question (dans les avions de la MEA ) pourquoi donc interdire de citer son nom dans le cas qui occupe tellement de gens au Liban et a l'etranger?

    Gaby SIOUFI

    09 h 35, le 15 juin 2017

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