L'Union européenne espère que la Chine tiendra ses engagements en faveur du libre-échange en élargissant l'accès à ses marchés, a déclaré mardi l'ambassadeur de l'UE à Pékin, à quelques jours d'un sommet sur la nouvelle route de la soie chère à Xi Jinping.
A Davos en janvier dernier, lors du Forum économique mondial, le président chinois a marqué les esprits en se livrant à un vigoureux plaidoyer en faveur d'une économie ouverte, face à la montée du protectionnisme illustrée par la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis.
Mais le gouvernement chinois doit faire face à des critiques de plus en plus soutenues de la part des Etats et des groupes de pression économiques, qui jugent que Pékin n'a pas fait grand-chose pour lever les politiques discriminatoires et les barrières tarifaires qui favorisent les sociétés chinoises.
Lors d'un point de presse mardi, l'ambassadeur européen en Chine, Hans Dietmar Schweisgut, s'est dit impressionné par le discours de Xi Jinping à Davos, le qualifiant de message important.
"C'est important aussi parce que cela a augmenté les attentes. Nous espérons à l'évidence que la Chine mettra en oeuvre sur le plan intérieur ce qu'elle prêche au niveau mondial", a-t-il ajouté.
Pékin accueillera les 14 et 15 mai les dirigeants de 28 pays pour un sommet consacré au projet de développement d'une nouvelle route de la soie visant à accroître les échanges entre l'Asie, l'Afrique et l'Europe grâce à des milliards d'investissements dans les infrastructures.
Au total, les représentants d'une centaine de pays sont attendus pour cet événement diplomatique présenté comme l'un des plus importants en Chine cette année, même si un seul dirigeant d'un pays du G7, le président du Conseil italien Paolo Gentiloni, est attendu.
Le ministère chinois des Affaires étrangères a indiqué qu'une délégation nord-coréenne serait présente.
La Chine dément que son projet s'inscrive dans une stratégie plus large visant à étendre ses intérêts économiques et son influence dans le monde, estimant que cette route de la soie du XXIe siècle profitera à tous les pays qui s'y joindront.
A Davos en janvier dernier, lors du Forum économique mondial, le président chinois a marqué les esprits en se livrant à un vigoureux plaidoyer en faveur d'une économie ouverte, face à la montée du protectionnisme illustrée par la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis.
Mais le gouvernement chinois doit faire face à des critiques de plus en plus soutenues de la part des Etats et des groupes de pression économiques, qui jugent que Pékin n'a pas fait grand-chose pour lever les politiques discriminatoires et les barrières tarifaires qui favorisent les...


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