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Liban

Ils ont dit... à propos des attentats d’Égypte

● Le président Michel Aoun, dans deux messages à son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, et au pape Tawadros II : « Le Liban se tient à vos côtés, solidaire de votre combat contre le terrorisme et contre tout ce qui vise à ébranler la stabilité de votre pays. »

● Le président de la Chambre, Nabih Berry, dans des messages de condoléances au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, à son homologue Ali Abdel Sayyed Ahmad et au pape Tawadros II : « Ce crime terroriste est un coup porté à la coexistence en Orient, au tissu social de cette partie du monde et à la modération. Une action arabe commune pour combattre ce terrorisme qui tend à vider des pays de leurs habitants est fondamentale. »

● Le président du Conseil des ministres, Saad Hariri, dans deux messages de condoléances au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, au pape Tawadros II et au peuple égyptien : « Le terrorisme n'a pas de religion. Ces attentats visent les valeurs de toutes les religions, en commençant par l'islam. L'Égypte prévaudra et la volonté de coexistence entre tous ses fils triomphera. »

● Le président de la Ligue maronite, Antoine Klimos :
« Les chrétiens d'Irak, d'Égypte et de Syrie sont victimes d'un complot qui vise à les déraciner de l'Orient ou en faire des dhimmis.
Il faut que cela cesse et que les États et les autorités arabes et islamiques mettent fin à leur passivité devant l'expansion takfiriste dans le but de supprimer l'autre. Ce silence peut être interprété soit comme une impuissance, soit comme une approbation tacite. Sinon, qu'est-ce qui les empêche de lancer une guerre ouverte contre les organisations takfiristes ? »

● Le chef du PSP, Walid Joumblatt, dans deux messages au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et au pape Tawadros II : « Les actes terroristes récurrents s'inscrivent dans le cadre d'un complot visant à ébranler la stabilité et l'unité nationale égyptiennes, et alimenter la discorde confessionnelle ainsi que les divisions au sein de la société. (...) Nous sommes cependant confiants dans la capacité des institutions et du peuple égyptiens à dépasser cette période difficile et délicate, et barrer la voie à la concrétisation de ce complot. »

● Le Hezbollah, dans un communiqué : « Ces massacres (...) représentent pour nos pays la pire calamité, planifiée par des puissances étrangères et des forces régionales qui soutiennent les terroristes (...) et qui leur fixent des objectifs criminels visant à démembrer et diviser nos sociétés dont les fils ont vécu ensemble pendant des siècles. L'attaque contre des fidèles en ce jour de fête est une incarnation de la barbarie et la preuve que ces groupes terroristes sont dénués de toute humanité. Elle s'inscrit dans le cadre d'une action menée pour chasser les chrétiens d'Égypte, de Syrie, d'Irak et du Liban, et pave la voie à la discorde et la partition communautaire et ethnique au profit de l'ennemi sioniste. »

● Le mufti de la République, Abdellatif Deriane, dans un communiqué : « L'islam interdit d'attaquer ou de causer du mal à des individus. Ce qui s'est passé en Égypte porte les empreintes d'une action terroriste contre les religions célestes qui prônent l'amour du prochain et constitue un coup porté à l'unité nationale égyptienne. »

●Le cheikh Akl druze, Naïm Hassan, dans un communiqué : « Le drame qui a frappé l'Égypte a affecté chaque musulman authentique. Il faut que tous les chefs spirituels égyptiens restent attachés aux enseignements d'al-Azhar pour disséminer le langage du dialogue, de la solidarité, de la coopération, de l'ouverture et de la tolérance, face à toutes formes de violence, d'intégrisme et de recroquevillement. »

● Le président Michel Aoun, dans deux messages à son homologue égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, et au pape Tawadros II : « Le Liban se tient à vos côtés, solidaire de votre combat contre le terrorisme et contre tout ce qui vise à ébranler la stabilité de votre pays. »
● Le président de la Chambre, Nabih Berry, dans des messages de condoléances au président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, à son homologue Ali Abdel Sayyed Ahmad et au pape Tawadros II : « Ce crime terroriste est un coup porté à la coexistence en Orient, au tissu social de cette partie du monde et à la modération. Une action arabe commune pour combattre ce terrorisme qui tend à vider des pays de leurs habitants est fondamentale. »
● Le président du Conseil des ministres, Saad Hariri, dans deux messages de condoléances au président...
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