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Aoun : Le Liban sera dans une meilleure condition qu'il ne l'est maintenant

Le président libanais, Michel Aoun, a assuré jeudi soir devant la diaspora libanaise à Rome, que "le Liban sera dans une meilleure condition qu'il ne l'est maintenant".

"La principale difficulté a été de maintenir un Liban stable et sûr, et je remercie Dieu car ce qui nous est arrivé est minime par rapport à ce qui est arrivé à la région, a déclaré M. Aoun. Mais nous avons aujourd'hui un fardeau très lourd qui est les réfugiés au Liban ; aucun pays au monde n'aurait pu supporter ce que nous supportons avec les impacts sur l'économie et la sécurité. Nous vivons dans une région détruite économiquement, a-t-il poursuivi. Les crises mondiales tout comme les crises régionales continuent d'avoir un impact sur nous aujourd'hui. Nous faisons face à des difficultés mais cela ne nous désespérera pas et ne nous rendra pas pessimiste".

"Aujourd'hui, nous avons besoin de mener de plus grands efforts, mais je rassure tous les Libanais : le Liban sera dans une meilleure condition qu'il ne l'est maintenant", a déclaré le président libanais.

"Le Liban est encerclé par le feu depuis maintenant six ans, a également dit M. Aoun. Après le retrait syrien en 2005, nous avons pensé que la paix serait rétablie au Liban, et nous avons initié un climat de paix à l'intérieur de notre pays à travers l'unité et le patriotisme, et à l'extérieur de notre pays à travers une normalisation des relations. Mais malheureusement, les guerres ont éclaté au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, ils les ont appelées : le printemps arabe mais c'était l'enfer des Arabes, des chrétiens et du monde, parce que tout le monde a goûté au terrorisme".

M. Aoun doit retourner vendredi à Beyrouth après sa visite à Rome et au Vatican où il s'est entretenu avec le pape François.

Le président libanais, Michel Aoun, a assuré jeudi soir devant la diaspora libanaise à Rome, que "le Liban sera dans une meilleure condition qu'il ne l'est maintenant".
"La principale difficulté a été de maintenir un Liban stable et sûr, et je remercie Dieu car ce qui nous est arrivé est minime par rapport à ce qui est arrivé à la région, a déclaré M. Aoun. Mais nous avons aujourd'hui un fardeau très lourd qui est les réfugiés au Liban ; aucun pays au monde n'aurait pu supporter ce que nous supportons avec les impacts sur l'économie et la sécurité. Nous vivons dans une région détruite économiquement, a-t-il poursuivi. Les crises mondiales tout comme les crises régionales continuent d'avoir un impact sur nous aujourd'hui. Nous faisons face à des difficultés mais cela ne nous désespérera pas et ne nous rendra...