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14 Février

Hariri : Je ne permettrai pas le retour à un clivage au Liban

Un accord entre le gouvernement et quatre universités libanaises a été signé.

« Nos désaccords nous affectent parfois, mais aujourd'hui, en ma qualité de Premier ministre, je vous assure que je ne permettrai pas le retour à un clivage au Liban », a affirmé hier le Premier ministre Saad Hariri, au Grand Sérail, à la veille de la commémoration du 14 février 2005 et au lendemain de la polémique sur les propos tenus par le président de la République, Michel Aoun, concernant les armes du Hezbollah.
M. Hariri a parrainé hier au Grand Sérail la cérémonie de signature d'un accord de coopération entre le Conseil national de la recherche scientifique et quatre universités libanaises : l'Université libanaise, l'Université américaine de Beyrouth, l'Université Saint-Joseph et l'Université Saint-Esprit de Kaslik, pour développer la coopération dans le cadre du programme GRP.
Cette coopération devrait assurer une assistance à environ 200 projets de recherche dans tous les domaines scientifiques, techniques, environnementaux, de santé publique et des sciences sociales, menés dans les quatre universités selon le mécanisme conjoint qui sera adopté pour les accepter, les arbitrer et les mettre en œuvre.
Étaient présents à la cérémonie le ministre de l'Éducation Marwan Hamadé, les présidents de l'Université libanaise Fouad Ayyoub, de l'Université américaine de Beyrouth Fadlo Khoury, de l'Université Saint-Joseph Salim Daccache et de l'Université Saint-Esprit de Kaslik, le secrétaire général du CNRS, Mouin Hamzé, le secrétaire général du Conseil des ministres, Fouad Fleifel, plusieurs doyens et professeurs de recherche scientifique dans les quatre universités.
Lors de son discours, le Premier ministre a déclaré que « cette collaboration entre le gouvernement d'une part et les universités d'autre part est primordial pour le pays pour que les Libanais puissent avancer ensemble et regarder vers l'avenir ».
« Un processus de réforme très important est en cours dans le pays, d'autant que je crois que l'État tout entier ainsi que ses institutions devraient être réformés. Mais pour que cette réforme se concrétise, il nous faut une coopération avec toutes les grandes universités du Liban pour assurer un bon développement de la société. Il s'agit d'un projet à long terme et d'une initiative que je lancerai dans le proche avenir, et nous devrions tous travailler pour y parvenir, y compris les grandes universités », a expliqué M. Hariri.
« Ce que nous accomplissons aujourd'hui n'est que le début d'un effort que nous déployons main dans la main avec les universités, un effort qui devrait être doublé parce que le Liban est un pays d'une superficie minime qui se situe au cœur d'une région en ébullition et qui a réussi quand même à puiser dans sa ressource principale, celle de l'homme et du peuple, du pluralisme et de la modération », a-t-il conclu.
Pour sa part, M. Hamadé a estimé « que cette célébration revêt une signification particulière à la veille de l'assassinat de Rafic Hariri, pionner de l'encouragement de l'excellence académique et scientifique au Liban ». « De plus, ce qui confère une nouvelle portée et une plus grande ampleur à cette cérémonie est la présence de ces quatre universités principales », a-t-il ajouté.


« Nos désaccords nous affectent parfois, mais aujourd'hui, en ma qualité de Premier ministre, je vous assure que je ne permettrai pas le retour à un clivage au Liban », a affirmé hier le Premier ministre Saad Hariri, au Grand Sérail, à la veille de la commémoration du 14 février 2005 et au lendemain de la polémique sur les propos tenus par le président de la République, Michel...

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