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Syrie : les conséquences du conflit "trop dangereuses" pour tous, selon Guterres

Les conséquences du conflit syrien sont "devenues trop dangereuses" pour le monde, notamment à cause de la menace terroriste, a estimé mercredi le patron de l'Onu Antonio Guterres, en souhaitant que les prochaines négociations de paix aboutissent à un "gel du conflit".

Evoquant la perspective de ces discussions programmées le 23 janvier au kazakhstan, le nouveau secrétaire général estime qu'"il faut reconnaitre les efforts qui sont en cours et appuyer fortement ces efforts". "Il y a une réunion prévue à Astana, j'espère que cette réunion pourra conduire à une consolidation du cessez-le-feu et à un gel du conflit", a déclaré Antonio Guterres à des journalistes à l'Onu à Genève.

Il a souhaité également que cette réunion "puisse aussi aider à créer les conditions pour que le processus de dialogue politique qui doit recommencer à Genève en février puisse aboutir à des résultats concrets".
"Quand on voit ce que le peuple syrien a souffert, quand on voit la destruction du pays, quand on voit l'impact désastreux sur la stabilité de la région, quand on voit aujourd'hui la menace globale du terrorisme inspirée par le conflit syrien, il faut bien que tous ces pays qui ont une influence sur les protagonistes du conflit comprennent que maintenant c'est absolument essentiel de mettre de côté leurs différences", a-t-il encore estimé.

Il a appelé ces pays à "se réunir pour que la paix soit établie parce que les conséquences de ce conflit sont devenus trop dangereuses pour tout le monde". "Nous tous, nous en souffrons aujourd'hui partout dans le monde avec la menace terroriste", a-t-il ajouté, appelant à mettre fin à "cette tragédie immense".
L'ancien Premier ministre portugais a réitéré son souhait d'avoir une plus grande "implication personnelle" dans la résolution des conflits, notamment en Syrie.

Interrogé également sur les critiques émises par la nouvelle administration américaine de Donald Trump à l'encontre de l'Onu, M. Guterres a souligné son "intention de s'engager de façon constructive" avec les Etats-Unis "pour trouver les moyens d'avoir une coopération positive". Il a ainsi mis en avant "ce que le président Trump a dit sur le fait que l'Onu est pleine de potentiel". Mais, a-t-il reconnu, "nous devons travailler pour réformer l'Onu pour nous assurer que ce potentiel est pleinement atteint".
Donald Trump, qui sera investi vendredi, a laissé entendre que l'Onu n'était qu'un "club pour des gens qui veulent se réunir et passer du bon temps".


Les conséquences du conflit syrien sont "devenues trop dangereuses" pour le monde, notamment à cause de la menace terroriste, a estimé mercredi le patron de l'Onu Antonio Guterres, en souhaitant que les prochaines négociations de paix aboutissent à un "gel du conflit".Evoquant la perspective de ces discussions programmées le 23 janvier au kazakhstan, le nouveau secrétaire général estime...