Diaspora

« L’été prochain au Liban », du Libano-Mexicain Carlos Martínez Assad

Parution

Ce nouveau roman vient de paraître au Liban aux éditions Dar Saër el-Machrek. Il a été présenté au Salon du livre francophone de Beyrouth 2016.

28/11/2016

Carlos Martínez Assad, écrivain libano-mexicain, décrit à travers son nouveau roman «la rencontre à Paris de José le Mexicain et Alina la Française, que rapprochent leurs racines libanaises, les menant à entreprendre un voyage». Ce retour aux sources, à la découverte d'un Liban idéalisé, se déroule aux premiers jours du conflit entre Libanais et Palestiniens, en 1975, à travers des aventures diverses et des rencontres fortuites, qui offrent une perspective différente du pays du Cèdre.
Guidés par des histoires et légendes contées par l'aïeul de José, le couple est plongé au cours de ce voyage-pèlerinage dans un Moyen-Orient bouillonnant, indiscipliné et complexe. Ils passent par la Syrie et la Jordanie avant de fouler enfin la terre de leurs ancêtres, qu'ils découvrent sous un jour nouveau : à travers la majesté des colonnes de Baalbeck et la magie du port de Byblos, mais aussi dans les méandres des ruelles beyrouthines qui commencent à être rongées par la guerre, et jusqu'au cœur des camps de réfugiés où ils finiront par se trouver... ou se perdre.
Carlos Martínez Assad est un sociologue, historien, chercheur, réalisateur et écrivain mexicain d'origine libanaise, petit-fils d'un émigrant de la famille Eid de Baykoun dans le Chouf. Salim et Élisa Betlune, les grands-parents de Carlos, ont émigré au Mexique en 1903. Autrefois, en 1893, le frère de Salim, le père Daoud Assad, a été envoyé par le patriarche maronite pour visiter la communauté au Mexique, avant de retourner au Liban.
Salim et Élisa ont eu neuf enfants: la cinquième, Carlotta, née au Mexique, s'est mariée avec Samuel Martínez, un Mexicain d'origine espagnole. Ils ont eu six enfants, dont Carlos, qui a choisi la vie académique. Il est docteur en sociologie politique à l'École des hautes études en sciences sociales, université Paris VII, et professeur émérite de l'Université du Mexique, très actif au sein de la société civile mexicaine. Il est par ailleurs détenteur du Prix national des sciences et arts (Mexique, 2015), et auteur de Memoria de Líbano (Mémoire du Liban), 2004, Los cuatro puntos orientales. El regreso de los árabes a la historia (Les quatre points orientaux. Le retour des Arabes dans l'histoire), 2013 (http://www.carlosmartinezassad.com).

À l'Usek en octobre
Carlos Martínez Assad s'est rendu plusieurs fois au Liban et cette année il a participé au colloque international « Les arts et la culture en Amérique latine et au Moyen-Orient », organisé en octobre par l'Université Saint-Esprit de Kaslik. Comme réalisateur, il a présenté une conférence sur l'immigration libanaise et ses aspects culturels au Mexique, ainsi qu'un film documentaire, réalisé par lui-même et intitulé Les Libanais dans le cinéma mexicain.
Carlos Martínez Assad est un Libanais de cœur. Il confie: «Pour moi, le Liban est le pays de la référence familiale, c'est une partie de ma culture parce que j'ai grandi en écoutant des histoires qui confirment une identité presque magique. Tel que je le décris dans mon roman, le Liban est un pays qui me pousse à rêver toujours.»

Cette page est réalisée en collaboration avec l'association RJLiban. E-mail : monde@rjliban.com – www.rjliban.com

Retour au dossier "Diaspora"

Dernières infos

Les + de l'OLJ

1/1

Les signatures du jour

Décryptage de Scarlett HADDAD

Ibrahim à Washington, un interlocuteur agréé par toutes les parties

Le Journal en PDF

Les articles les plus

x

Pour enregistrer cet article dans votre dossier personnel Mon Compte, vous devez au préalable vous identifier.

X
Déjà abonné ? Identifiez-vous
Vous lisez 1 de vos 10 articles gratuits par mois.

Pour la défense de toutes les libertés.