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Moyen Orient et Monde

L’élection de Trump en bref

Trump ne sera pas un « ogre », estime Nigel Farage
Donald Trump « ne sera pas l'ogre que certains croient », a estimé hier Nigel Farage, le président intérimaire de l'Ukip, le parti europhobe et anti-immigration britannique, après une rencontre à New York avec le président élu des États-Unis.
M. Farage, leader historique de l'Ukip et un des acteurs-clefs de la victoire du Brexit au référendum sur l'UE du 23 juin, est le premier responsable politique britannique à avoir rencontré M. Trump depuis sa victoire. Les deux hommes se sont entretenus samedi pendant « 50 minutes » à la Trump Tower, explique Nigel Farage dans une tribune parue dans le journal conservateur The Daily Telegraph.
« J'ai été accueilli comme un vieil ami. Nous avons parlé du Brexit, de sa victoire et de la manière dont le monde change. J'ai vu un Trump réfléchi et attentif », écrit M. Farage. « Je pense que Trump président ne sera pas l'ogre que certains croient. En fait, je crois en sa capacité à devenir un grand président », poursuit-il.


Steinmeier, un critique de Trump, choisi pour être le prochain président allemand
La coalition gouvernementale allemande a désigné hier son chef de la diplomatie Frank-Walter Steinmeier pour devenir le prochain président du pays, au moment où le responsable social-démocrate s'est distingué par des propos très critiques à l'égard de Donald Trump. Après des semaines de blocage, la chancelière Angela Merkel a dû se résoudre à accepter le candidat des sociaux-démocrates (SPD), partenaires minoritaires de sa coalition, faute d'avoir réussi à convaincre une personnalité de son camp politique d'endosser cette fonction surtout honorifique : elle est censée être au-dessus des clivages partisans et représenter la conscience morale du pays. Connu pour son franc-parler, Frank-Walter Steinmeier a vivement critiqué le président américain élu Donald Trump. Il l'a fait non seulement durant la campagne électorale aux États-Unis, qualifiant le milliardaire de « prédicateur de haine », mais surtout après le scrutin, disant s'attendre à des temps « plus difficiles » sur le plan international et refusant ostensiblement de féliciter le républicain pour sa victoire.

Porochenko certain que Trump soutiendra l'Ukraine face à la Russie
Le président ukrainien Petro Porochenko s'est dit hier à Stockholm « sûr » que les États-Unis continueraient à soutenir son pays face à la Russie, affirmant ne pas pouvoir « imaginer » que Donald Trump s'aligne sur les positions de Moscou.
Interrogé lors d'une conférence de presse sur la possibilité d'un « accord » entre M. Trump et le président Vladimir Poutine pour reconnaître l'appartenance de la Crimée à la Russie, M. Porochenko a répondu : « Je ne peux pas imaginer ça. » « Nous n'avons aucun renseignement sur la possibilité d'un accord entre les États-Unis et la Russie », a-t-il insisté. « Pas un État dans le monde, sauf me semble-t-il la Corée du Nord et le Venezuela, ne reconnaît la Crimée. Les États-Unis ne sont pas la Corée du Nord. Et nous respectons le peuple américain, les États-Unis et le président américain », a poursuivi le président ukrainien.

Trump ne sera pas un « ogre », estime Nigel FarageDonald Trump « ne sera pas l'ogre que certains croient », a estimé hier Nigel Farage, le président intérimaire de l'Ukip, le parti europhobe et anti-immigration britannique, après une rencontre à New York avec le président élu des États-Unis.M. Farage, leader historique de l'Ukip et un des acteurs-clefs de la victoire du Brexit au référendum sur l'UE du 23 juin, est le premier responsable politique britannique à avoir rencontré M. Trump depuis sa victoire. Les deux hommes se sont entretenus samedi pendant « 50 minutes » à la Trump Tower, explique Nigel Farage dans une tribune parue dans le journal conservateur The Daily Telegraph.« J'ai été accueilli comme un vieil ami. Nous avons parlé du Brexit, de sa victoire et de la manière dont le monde change. J'ai vu...
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