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Sport - Masters 1 000 De Shanghai

L’ATP envoie Kyrgios se calmer chez un psychologue

À 21 ans, Nick Kyrgios est coutumier des coups de sang. Francisco Leong/AFP

Le divan ou le piquet... Sanctionné pour une énième incartade, l'incontrôlable Nick Kyrgios a accepté hier de consulter un psychologue « pour (s')améliorer sur et en dehors du court », à la demande de l'ATP, sous peine d'être suspendu jusqu'au 15 janvier.
Balles « cadeaux » pour son modeste adversaire Mischa Zverev, refus de retourner un service, injure envers un spectateur qui le sifflait pour son manque d'investissement : le non-match de Kyrgios, mercredi dernier au 2e tour du Masters 1 000 de Shanghai, a été l'écart de trop pour l'Association des joueurs professionnels de tennis. Elle a donc décidé de marquer le coup avec le jeune loup du circuit, coutumier des coups de sang à 21 ans. Pour son « comportement antisportif », il sera éloigné des terrains pendant au minimum trois semaines, jusqu'au 7 novembre, à condition d'entamer un travail « avec un psychologue du sport ». Huit semaines s'il refuse.
Le « Kid de Canberra », qui a aussi écopé de deux amendes d'un montant total de 41 500 dollars a « accepté » de « s'entourer des conseils d'un professionnel », selon la Fédération australienne, qui va l'aider « à s'améliorer professionnellement et personnellement ». « Je respecte et je comprends la décision de l'ATP. Je vais utiliser cette période sans compétition pour m'améliorer sur et en dehors des courts », a affirmé, dans un communiqué, l'intéressé, qui a « hâte de revenir en 2017 ». Car l'année 2016 est d'ores et déjà terminée pour lui.
Avec une suspension réduite, il ne foulerait de nouveau les courts que le 7 novembre, au lendemain de la finale du Masters 1 000 de Paris. Conséquence : il ne pourrait pas défendre ses chances de se qualifier – pour la première fois – pour le Masters (13-20 novembre à Londres), le dernier tournoi de l'année, qui rassemble les huit joueurs les mieux classés. « Je regrette que mon année se termine de cette manière (...). C'était un objectif important pour moi », a souligné Kyrgios, considéré comme un futur grand du tennis mais capable du meilleur comme du pire. En l'espace de quatre jours, il a encore montré ses deux facettes. Côté pile, en remportant dimanche 9 octobre le tournoi de Tokyo, son 3e titre de la saison et de sa carrière. Côté face, en balançant son match à Shanghai contre Zverev, 110e mondial et issu des qualifications, vainqueur en deux petits sets (6-3, 6-1). Kyrgios avait quitté le court sous des huées. « Je ne leur dois rien », avait-il rétorqué. Hier, il a « présenté des excuses » et expliqué son emportement par une fatigue physique et psychologique. En juin 2015, la révélation de Wimbledon 2014, où il avait atteint les quarts de finale en battant Rafael Nadal (à 19 ans), avait déjà fait part d'un certain mal-être lié à la pression du haut niveau. Il avait soutenu ne pas aimer le tennis « tant que cela » et préférer le basket.

(Source : AFP)

Le divan ou le piquet... Sanctionné pour une énième incartade, l'incontrôlable Nick Kyrgios a accepté hier de consulter un psychologue « pour (s')améliorer sur et en dehors du court », à la demande de l'ATP, sous peine d'être suspendu jusqu'au 15 janvier.Balles « cadeaux » pour son modeste adversaire Mischa Zverev, refus de retourner un service, injure envers un spectateur qui le sifflait pour son manque d'investissement : le non-match de Kyrgios, mercredi dernier au 2e tour du Masters 1 000 de Shanghai, a été l'écart de trop pour l'Association des joueurs professionnels de tennis. Elle a donc décidé de marquer le coup avec le jeune loup du circuit, coutumier des coups de sang à 21 ans. Pour son « comportement antisportif », il sera éloigné des terrains pendant au minimum trois semaines, jusqu'au 7 novembre,...
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