Leila Solh Hamadé recevant un écusson commémoratif. On reconnaît également le mufti Malek Chaar.
La vice-présidente de la Fondation al-Walid ben Talal, l'ancienne ministre Leila Solh Hamadé, a inauguré hier le Centre de développement des capacités des personnes à besoins spéciaux, à Tripoli, le premier centre du genre au Liban.
Étaient présents : le mufti de Tripoli et du Liban-Nord, le cheikh Malek Chaar, le président de la Fédération des municipalités de Tripoli, Ahmad Kamareddine, le président de l'ordre des médecins du Liban-Nord, Omar Ayache, ainsi que plusieurs personnalités.
Dans son allocution, le directeur du centre, Izzat Agha, a indiqué que « le centre est conforme aux normes internationales dans le domaine de la technologie pédagogique ». « L'enfant à besoins spéciaux est désormais plus apte à communiquer avec son entourage, à travers des appareils interactifs, soigneusement choisis conformément aux besoins », encore dit M. Agha. De son côté, le cheikh Chaar a estimé que « tous les habitants du Liban-Nord devraient profiter du centre ».
Enfin, Mme Hamadé a pris la parole : « Les besoins sont le résultat de longues accumulations dues à la négligence des dirigeants du pays. » Selon elle, « ces derniers ont écarté Tripoli de tout développement, pour la maintenir entre leurs mains ».


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