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Liban - Médias

Ali Hassan Khalil promet de soutenir la presse écrite

Une délégation de l'ordre des rédacteurs de presse a présenté hier une note au ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, dans laquelle elle énumère une « série d'actions que l'État devrait entreprendre » afin de sauver la presse écrite au Liban. Le ministre a promis de faire de son mieux pour apporter ce soutien.
« Nous savons que les soucis de l'État libanais, qui vit aujourd'hui sans ses institutions, sont beaucoup plus grands que ceux des journalistes. Mais nous sommes ici aujourd'hui pour vous dire que la presse libanaise fait partie de l'histoire du Liban et du monde arabe. La protection de la presse est un devoir pour nous tous et surtout pour le gouvernement », a dit Élias Aoun, président de l'ordre des rédacteurs de presse, lors de la rencontre avec M. Khalil. La délégation a présenté, lors de la rencontre, une note à M. Khalil qui « comporte une série de demandes liées à la continuité de la presse écrite et du travail de nos confrères », selon M. Aoun.
Le ministre des Finances a pour sa part assuré qu'il allait faire de son mieux pour soutenir la presse écrite, « malgré les défis posés par la crise économique dont souffre le Liban, et malgré le développement technologique des réseaux sociaux qui font de tout un chacun un journaliste ». « Je suis favorable à un soutien à la presse libanaise pendant une certaine période de transition, à condition de trouver une façon pour l'appuyer comme le fait l'État pour certains produits. Je ne pense pas que l'appui à la presse écrite va être un grand fardeau pour l'État », a affirmé M. Khalil. Il a en outre promis à la délégation de présenter le projet au Conseil des ministres lors de la reprise de ses réunions.

Une délégation de l'ordre des rédacteurs de presse a présenté hier une note au ministre des Finances, Ali Hassan Khalil, dans laquelle elle énumère une « série d'actions que l'État devrait entreprendre » afin de sauver la presse écrite au Liban. Le ministre a promis de faire de son mieux pour apporter ce soutien.« Nous savons que les soucis de l'État libanais, qui vit aujourd'hui sans ses institutions, sont beaucoup plus grands que ceux des journalistes. Mais nous sommes ici aujourd'hui pour vous dire que la presse libanaise fait partie de l'histoire du Liban et du monde arabe. La protection de la presse est un devoir pour nous tous et surtout pour le gouvernement », a dit Élias Aoun, président de l'ordre des rédacteurs de presse, lors de la rencontre avec M. Khalil. La délégation a présenté, lors de la...
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