Le président du Parlement libanais, Nabih Berry, a déclaré mercredi que les responsables politiques devraient agir dans le but de résoudre les crises qui secouent le pays.
Lorsque la nation est en danger, "nous ne devons pas nous engager dans des polémiques, et nous devons agir pour résoudre nos crises loin de toute violence ou tapage", a souligné M. Berry lors de sa réunion hebdomadaire avec des députés.
Le président du Parlement s'est également exprimé en faveur des "ententes politiques", pouvant "paver la voie à l'élection d'un chef de l'Etat".
Le CPL a suspendu sa participation au gouvernement ainsi qu'à la table du dialogue national, protestant contre ce qu'il estime être une marginalisation des chrétiens dans le partage du pouvoir, portant atteinte au Pacte national non écrit régissant la coexistence islamo-chrétienne au Liban.
Le CPL prépare "un mouvement populaire" pour défendre le Pacte national aux dates du 28 septembre, date de la prochaine séance parlementaire consacrée à l'élection présidentielle, et du 13 octobre. Néanmoins, plusieurs responsables du parti ont indiqué qu'aucune décision n'avait encore été prise sur ce plan. La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014 depuis la fin du mandat de Michel Sleiman.
Lorsque la nation est en danger, "nous ne devons pas nous engager dans des polémiques, et nous devons agir pour résoudre nos crises loin de toute violence ou tapage", a souligné M. Berry lors de sa réunion hebdomadaire avec des députés.
Le président du Parlement s'est également exprimé en faveur des "ententes politiques", pouvant "paver la voie à l'élection d'un chef de l'Etat".
Le CPL a suspendu sa participation au gouvernement ainsi qu'à la table du dialogue national, protestant contre ce qu'il estime être une marginalisation des chrétiens dans le partage du pouvoir, portant atteinte au Pacte national non écrit régissant la coexistence...


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