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Liban

Ils ont dit... sur la présidentielle et l’escalade aouniste

* Ahmad Fatfat, député, membre du bloc du Futur, lors d'un entretien télévisé :« Une campagne de chantage et de pression est menée contre le courant du Futur pour avoir soi-disant mis en échec la séance électorale du 28 septembre, alors que le Hezbollah est le premier responsable du blocage de la présidentielle. Nous assistons à chaque séance, et avons notre candidat qui est le député Sleiman Frangié. Du reste, nous ne sommes pas convaincus de la candidature du général Aoun qu'on tente de nous imposer. Si le président de la Chambre Nabih Berry finit par soutenir la candidature du général Michel Aoun, il assurera la majorité requise pour son élection. Qu'ils aillent donc l'élire. Mais qu'ils ne nous demandent pas de cautionner la mainmise du Hezbollah sur le pays. Nous ne cautionnerons pas le général Aoun, devenu le symbole de la mainmise du Hezbollah sur le pays. »

* Hani Kobeissy, député, membre du bureau politique du mouvement Amal, lors d'une cérémonie à Khrayeb : « D'aucuns bloquent le dialogue national, le gouvernement et le Parlement, puis réclament le respect du pacte national, à l'heure où toutes les composantes se doivent d'assumer la responsabilité de sauver le pays. »

* Alice Chaptini, ministre des Déplacés, dans une déclaration : « Quelle perte de temps que de chercher un accord préalable à la présidentielle et de débattre de conditions ultérieures à celle-ci. Le pays est au bord du gouffre, sans président et enlisé dans un blocage dont les parties se renvoient mutuellement la responsabilité. Les faits se brouillent dans les méandres des conflits régionaux et internationaux, et tout indique que nous allons devoir attendre encore des mois pour élire un président. Et cette situation devient de plus en plus insoutenable pour les citoyens, parmi lesquels les fonctionnaires publics pourraient connaître un nouvel épisode de suspension du versement de leurs salaires à partir de décembre prochain. Il est donc crucial de maintenir en marche le gouvernement. Ceux qui le paralysent sont responsables des afflictions des gens. Le motif que d'aucuns invoquent pour bloquer le cabinet, à savoir le pacte national, ne sera véritablement honoré que lorsqu'ils se rendront au Parlement pour élire un président, gardien de la Constitution et du pacte. »

* Ghazi Aridi, député, membre de la Rencontre démocratique, à la Voix du Liban 100.3-100.5 :
« La question du soutien à la candidature du chef du bloc du Changement et de la Réforme, le général Michel Aoun, sera examinée en temps voulu. En effet, la situation est jusqu'à l'heure floue et les informations contradictoires : rien n'est tranché. Nous souhaitons néanmoins l'élection d'un président et espérons qu'une entente soit obtenue. Nous attendons l'aboutissement des contacts en cours et la révélation des informations véridiques de leur source première, mais, pour l'instant, aucun accord ne se profile. Les positions franches, définitives et catégoriques nécessitent du temps pour prendre forme. Ce sont pourtant de pareilles positions des deux bords qui trancheront la polémique autour de la candidature du général Aoun. »

* Ahmad Fatfat, député, membre du bloc du Futur, lors d'un entretien télévisé :« Une campagne de chantage et de pression est menée contre le courant du Futur pour avoir soi-disant mis en échec la séance électorale du 28 septembre, alors que le Hezbollah est le premier responsable du blocage de la présidentielle. Nous assistons à chaque séance, et avons notre candidat qui est le député Sleiman Frangié. Du reste, nous ne sommes pas convaincus de la candidature du général Aoun qu'on tente de nous imposer. Si le président de la Chambre Nabih Berry finit par soutenir la candidature du général Michel Aoun, il assurera la majorité requise pour son élection. Qu'ils aillent donc l'élire. Mais qu'ils ne nous demandent pas de cautionner la mainmise du Hezbollah sur le pays. Nous ne cautionnerons pas le général Aoun,...
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