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Moyen Orient et Monde

Les armes à sous-munitions, interdites, utilisées en Syrie et au Yémen

En dépit des protestations internationales, les armes à sous-munitions, qui sont interdites, ont continué à être utilisées en Syrie et au Yémen, selon le 7e rapport à l'Onu de l'Observatoire des armes à sous-munitions, publié hier à Genève. Les attaques en Syrie ont augmenté depuis que la Russie a commencé son opération militaire conjointe avec les forces gouvernementales syriennes à la fin de septembre 2015, indique l'ONG Human Right Watch, qui a participé à la rédaction de ce document.
D'autre part, entre avril 2015 et mars 2016, la coalition armée, dirigée par l'Arabie saoudite, a eu recours aux armes à sous-munitions lors d'au moins 19 attaques au Yémen, selon le rapport. Aucun des pays concernés n'est signataire de la Convention sur les armes à sous-munitions. En 2015, ajoute le rapport, 97 % des personnes tuées ou blessées par ces armes étaient des civils.
La Convention sur les armes à sous-munitions, adoptée le 30 mai 2008, interdit complètement ces armes, exige la destruction des stocks dans les huit ans, la dépollution des zones contaminées dans les 10 ans et la fourniture d'une assistance aux survivants, à leurs familles et aux communautés touchées.


En dépit des protestations internationales, les armes à sous-munitions, qui sont interdites, ont continué à être utilisées en Syrie et au Yémen, selon le 7e rapport à l'Onu de l'Observatoire des armes à sous-munitions, publié hier à Genève. Les attaques en Syrie ont augmenté depuis que la Russie a commencé son opération militaire conjointe avec les forces gouvernementales...

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