La troisième session de la 21ème séance de dialogue national, présidée par le président du Parlement libanais Nabih Berry, a débuté jeudi vers midi à Aïn el-Tiné, résidence de M. Berry. Cette session, entamée mardi, et s'étalant sur trois jours, doit se terminer aujourd'hui.
Les responsables politiques conviés à la table de dialogue doivent notamment évoquer les dossiers de l'élection présidentielle et de la loi électorale. Le chef du bloc du Changement et de la réforme, le général Michel Aoun, le leader du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt et le chef des Marada Sleiman Frangié sont toutefois absents.
La 42e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République n'a pu se tenir le 13 juillet, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été atteint. Une nouvelle séance a été fixée au 8 août 2016. La présidence est vacante depuis le 25 mai 2014, date de la fin du mandat de Michel Sleiman. Les commissions parlementaires conjointes tentent de leur côté depuis plusieurs semaines de s'entendre sur les modalités de la loi électorale qui régira le prochain scrutin parlementaire.
Mardi, le dialogue national a abouti à une entente de principe autour de deux points fondamentaux : la consécration de la Constitution de Taëf, désormais considérée comme intouchable, et la primauté de l'élection d'un président de la République par rapport à tout autre acte constitutionnel, notamment les élections législatives. Mercredi, la séance de dialogue a été axée sur les réformes prévues par Taëf, restées jusque-là lettre morte, en l'occurrence la décentralisation, l'élaboration d'une loi électorale juste et représentative, l'abolition du confessionnalisme politique et la création conséquente d'un Sénat.
Les responsables politiques conviés à la table de dialogue doivent notamment évoquer les dossiers de l'élection présidentielle et de la loi électorale. Le chef du bloc du Changement et de la réforme, le général Michel Aoun, le leader du Parti socialiste progressiste, Walid Joumblatt et le chef des Marada Sleiman Frangié sont toutefois absents.
La 42e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République n'a pu se tenir le 13 juillet, le quorum des deux-tiers (86 députés sur 128) n'ayant pas été...


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