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Bahreïn: l'Onu déplore la dissolution du principal groupe de l'opposition chiite

Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a déploré lundi la dissolution du principal groupe de l'opposition chiite de Bahreïn, le mouvement Al-Wefaq, dénonçant "une série de restrictions" portées aux libertés fondamentales.

"Le secrétaire général déplore la dissolution d'Al-Wefaq", écrit son porte-parole dans un communiqué.
"Cette initiative est la dernière d'une série de restrictions au droit de réunion, à la liberté d'association et à la liberté d'expression à Bahreïn", poursuit le communiqué.

Pour Ban Ki-moon, cette dissolution ainsi qu'une série de mesures visant des leaders chiites et des défenseurs des droits de l'homme, "risquent d'aggraver une situation déjà tendue dans le pays".
Il appelle à la reprise "d'un dialogue national ouvert à tous pour le bien de la paix et de la stabilité de Bahreïn et de la région".

Le mouvement Al-Wefaq (L'entente) a été dissous dimanche par la justice de ce petit royaume du Golfe secoué par des violences. Il était poursuivi par les autorités qui l'accusaient de ne pas respecter la loi et de "favoriser le terrorisme".

Al-Wefaq anime un mouvement de protestation de la majorité chiite contre le pouvoir sunnite à Bahreïn et demande l'instauration d'une véritable monarchie constitutionnelle.
Les activités d'Al-Wefaq ont été suspendues le 14 juin par un tribunal bahreïni, ses locaux fermés et ses fonds gelés. Mais le ministère de la Justice réclamait la dissolution pure et simple du mouvement.

Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a déploré lundi la dissolution du principal groupe de l'opposition chiite de Bahreïn, le mouvement Al-Wefaq, dénonçant "une série de restrictions" portées aux libertés fondamentales.
"Le secrétaire général déplore la dissolution d'Al-Wefaq", écrit son porte-parole dans un communiqué."Cette initiative est la dernière d'une série de restrictions au droit de réunion, à la liberté d'association et à la liberté d'expression à Bahreïn", poursuit le communiqué.
Pour Ban Ki-moon, cette dissolution ainsi qu'une série de mesures visant des leaders chiites et des défenseurs des droits de l'homme, "risquent d'aggraver une situation déjà tendue dans le pays".Il appelle à la reprise "d'un dialogue national ouvert à tous pour le bien de la paix et de la stabilité de Bahreïn...