Rechercher
Rechercher

Sport - Italie-Espagne

Les Azzurri mettent fin à l’âge d’or de la Roja

Fous de joie, les joueurs italiens ont grimpé sur les filets pour célébrer leur revanche sur l’Espagne. Vincenzo Pinto/AFP

Fin de règne pour l'Espagne! L'Italie s'est offert le scalp des doubles tenants du titre (2-0), hier soir en 8es de finale de l'Euro, avec des buts de Chiellini et Pellè, prenant une éclatante revanche quatre ans après son humiliation lors de la finale 2012.
L'âge d'or des Espagnols s'est achevé sur la pelouse du Stade de France, deux ans après le fiasco d'une élimination au 1er tour du Mondial 2014. Et ni les inspirations géniales d'Andres Iniesta ni les parades splendides de David de Gea n'ont enrayé ce déclin. L'Italie a été meilleure pendant la première période, marquant par Giorgio Chiellini (33e) sur un des rares ballons relâchés par De Gea. Et elle a défendu avec acharnement lorsque l'Espagne s'est réveillée en fin de rencontre, à l'image de son gardien Gianluigi Buffon, décisif. Graziano Pellè a ensuite achevé le travail en contre-attaque (90e+1).
Les Azzurri auront le redoutable honneur d'affronter les champions du monde allemands, samedi en quarts à Bordeaux, quand la Roja verra à la télévision les matches couperets qu'elle avait pris l'habitude de disputer ces dernières années.
« Nous avons fait beaucoup de sacrifice, en nous battant sur tous les ballons, de Buffon aux attaquants », s'est réjoui le défenseur italien Leonardo Bonucci, élu homme du match. « Les mots me manquent. C'est une déception qu'il faut accepter, a commenté Iniesta. Ils ont été plus efficaces et ils nous ont battus. »
Ce n'est peut-être pas encore le signe d'un délitement pour le football espagnol, toujours très dominateur dans les compétitions de clubs, avec notamment trois sacres sur les trois dernières saisons en Ligue des champions. Mais c'est sans doute la fin d'une génération dorée, celle d'Iker Casillas et des siens, qui ont dominé la planète avec leur jeu de passes léché, réussissant un triplé inédit Euro/Mondial/Euro entre 2008 et 2012. Quatre ans plus tard, l'Espagne n'a plus aucune couronne. Toutefois, elle garde de la réserve pour l'avenir, avec plusieurs talents prometteurs sacrés dans les catégories de jeunes. Mais la suite pourrait s'écrire sans le sélectionneur Vicente Del Bosque (65 ans), qui a laissé planer le doute sur son futur.
(Source : AFP)

Fin de règne pour l'Espagne! L'Italie s'est offert le scalp des doubles tenants du titre (2-0), hier soir en 8es de finale de l'Euro, avec des buts de Chiellini et Pellè, prenant une éclatante revanche quatre ans après son humiliation lors de la finale 2012.L'âge d'or des Espagnols s'est achevé sur la pelouse du Stade de France, deux ans après le fiasco d'une élimination au 1er tour du Mondial 2014. Et ni les inspirations géniales d'Andres Iniesta ni les parades splendides de David de Gea n'ont enrayé ce déclin. L'Italie a été meilleure pendant la première période, marquant par Giorgio Chiellini (33e) sur un des rares ballons relâchés par De Gea. Et elle a défendu avec acharnement lorsque l'Espagne s'est réveillée en fin de rencontre, à l'image de son gardien Gianluigi Buffon, décisif. Graziano Pellè a ensuite...
commentaires (2)

Les seuls à avoir produit un foot Ball intelligent, une maturité un contrôle de soi , un grand Gigi Bouffon, et des joueurs sans stars mais avec des étoiles plein les jambes . Grazie mille squadra Azzurra. ....

FRIK-A-FRAK

10 h 29, le 28 juin 2016

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Les seuls à avoir produit un foot Ball intelligent, une maturité un contrôle de soi , un grand Gigi Bouffon, et des joueurs sans stars mais avec des étoiles plein les jambes . Grazie mille squadra Azzurra. ....

    FRIK-A-FRAK

    10 h 29, le 28 juin 2016

  • You are the best in the Orient..day and night..not just Le Jour. Thank you all. Amicalement Heinz

    Krahenbuhl HEINZ

    09 h 47, le 28 juin 2016

Retour en haut