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Lifestyle - Les Potins

Quelqu’un m’a dit...

François Hallande, Mirna Boustani, Jacques Saadé et Sélim Méouchi.

À nous Paris !

Mois de mai. Tout d'abord deux événements à l'Institut du monde arabe autour du Liban. Le 11, rencontre et signature avec Amal Makarem à l'occasion de la parution de son livre Paradis infernal dont des extraits ont été lus par l'acteur Stanley Weber. Le 13, toujours à l'IMA, la projection du film documentaire sur Kamal Joumblatt a attiré un monde fou, dont un parterre de diplomates. Le 19, Camille Tarazi signait son livre Vitrine de l'Orient à la Librairie Artcurial. Entre-temps, salle comble au Théâtre des Champs-Élysées où Pierre Audi présentait une nouvelle mise en scène de Tristan et Isolde. Et bingo ! Audi, directeur artistique du Nederlandse Opera, a reçu le 15 mai le « Award for Opera Company of the year », lors d'une cérémonie qui s'est déroulée au Savoy Theatre de Londres.
Mais ce n'est pas tout.

Au secours Jacques

Certains auraient vendu leur âme au diable pour faire partie des invités de Jacques et Nayla Saadé et de leurs enfants Tanya, Rodolphe et Jacques-Junior qui recevaient le chef de l'État François Hollande et un nombre de personnalités françaises et d'amis libanais, pour une visite privée de l'exposition Monumenta 2016-Empires, au Grand Palais. Treize mille cinq-cents m2 de l'immense verrière de la Nef ont été transformés par l'artiste Huang Yong Ping en docks où s'empilent 305 conteneurs portant essentiellement les logos du leader mondial du transport maritime CMA-CGM et de ses sociétés filiales. Pourquoi CMA-CGM ? Parce que le groupe est le partenaire principal de cette gigantesque installation composée d'un squelette métallique de serpent de 254 mètres de long qui s'immisce entre les colonnes des conteneurs et d'un bicorne napoléonien (quatre tonnes), trônant tel un arc de triomphe au-dessus de l'allée centrale. L'ensemble symbolise l'idée de l'empire, de la mondialisation et de la gouvernance des grandes entreprises internationales, comme l'expliquait l'artiste à François Hollande, au ministre français des Transports Alain Vidales, à Pierre Belon (à la tête du groupe Sodexho), Nicolas Sekkaki (président d'IBM France), au patron de Plastic, Omnium Laurent Burelle, et à Sylvie Hubac (présidente des musées nationaux). Côté libanais, étaient présents Khalil Karam, Raymond Audi, Jeanine Maamari, Mirna Bustani, Chadia Tuéni, Sélim et Nawal el-Meouchi, Andrée Tayar, Mona Lahoud, Rabih Kayrouz, Adnan Kassar, Béchara et Alexandra el-Khoury, Mario Saradar, Zeina Kayali, Liliane Bridi, Sherine Audi, Hala Saddi, Josette Saleh, Chucri Khoury ainsi que les directeurs du Groupe CMA-CGM. La visite a été suivie d'un cocktail dînatoire préparé par la mythique maison Dalloyau.
Mais attention, l'œuvre n'a pas été commanditée par le Tycoon des mers. C'est Kamel Mennour, le galeriste de l'artiste Huang Yong Ping, qui est venu solliciter le partenariat et l'aide logistique du Groupe CMA-CGM, sans lequel cette installation complexe de 1 000 tonnes ne pouvait être réalisée. Concerné par le thème qui interroge les échanges commerciaux et les mutations qu'ils impliquent, le groupe s'est engagé à fond dans le projet. Ses équipes pilotées par Tanya Saadé-Zeenny (directeur général délégué du Groupe CMA-CGM) ont acheminé les conteneurs du monde entier et les ont assemblés dans la nef du Grand Palais. Pas évident... Mais les missions impossibles, la famille de Jacques Saadé les maîtrise ! Jusqu'au 18 juin.

Etel sous les projecteurs...

C'est aussi à Paris que le jury de Takreem s'est réuni pour sélectionner les lauréats de l'édition 2016 dont les noms seront dévoilés lors de la cérémonie annuelle de remise des prix qui se tiendra au Caire, en novembre prochain.
Un dîner a suivi au Salon Opéra de l'InterContinental Paris Le Grand, où Youmna et Ricardo Karam ont reçu Carlos Ghosn, Nora Joumblatt, Ahmad et May Haikal, Lakhdar et Melitza Brahimi, Paula el-Sabah, Saleh el-Turki, Thomas Abraham, Amid Baroudi, Joe Saddi, Bassam et Rania Ghraoui, Ramzi et Catherine Saab, Alice Bosquillon de Jenlis (chargée au sein de l'Unesco du fameux « secteur de la diversité culturelle), Riad et Hassana al-Sadik (cofondateur des entreprises al-Habtoor Engineering), Lamia et l'homme d'affaires tunisien Rafic Ben Ayed, la rédactrice en chef de Paris Match Caroline Mangez, Maha Debs, Monica Thomas, Philippe et Eleanor Tabbah, Grégoire Audi, Leila Hawari, Venus Khoury Ghata, le représentant du Liban auprès de l'Unesco Khalil Karam, le chargé d'affaires de l'ambassade du Liban à Paris Ghady el- Khoury, Lamia Ziadé, Martha Hraoui, Simone Fattal et tant d'autres. Ce soir-là, Baha' Hariri a soufflé ses 50 bougies au son d'un happy birthday joué au piano par Marouan ben Abdallah. Et un hommage a été rendu au mérite et au talent de la grande écrivaine, poétesse et peintre libanaise Etel Adnan. Toujours dévouée à son engagement de mettre à l'honneur les réussites des hommes et femmes arabes, Takreem a fait très bien les choses.

Musée en rythme...

Les 200 invités du ministre de la Culture Raymond Araygi (et Wadad) n'ont pas seulement ouvert grandes les oreilles pour écouter un quartette interprétant Astor Piazzolla ou l'Orchestre à cordes des jeunes du Conservatoire national jouant les Quatre Saisons de Vivaldi. Leurs yeux se sont braqués sur deux grands écrans où défilaient les collections du musée national de Beyrouth, sur la mesure du cycle de l'hiver et de la terre qui se prépare pour un nouveau printemps. Le dialogue, signé Saêr Melhem Karam, était tout simplement magique. Ce soir-là, les convives du ministre Araygi ont aussi admiré les pierres majestueuses de la façade, habillées d'un nouvel éclairage, conçu par l'architecte Galal Mahmoud. Dans l'assistance, la présidente de la Fondation du patrimoine Mouna Hraoui, Rima Frangié, Robert Frangié, Rose Choueiry, Suzy Hakimian, Leila Badr, Marwan Khaireddine, André Bekhazi, Gaby Antaki, Sonia et Dr Nicolas Kassatly accompagnés de leur fils Nicolas Jr (avec Lynn), Marcel Khalifé, Élias Rahbani, Walid Moussallem, Anne-Marie et Nabil Afeiche. Parmi les présents également, le mohafez de Beyrouth Ziad Chébib, les directeurs généraux Sarkis el-Khoury (DGA), Nada Sardouk (Tourisme), Talal Makdessi (Télé Liban) ; le député Ghassan Moukheiber et les ministres Alain Hakim, Arthur Nazarian, Rachid Derbas, ainsi que les ambassadeurs de France, de Belgique, de Grèce, d'Italie, de Pologne, de Roumanie, de l'UE, de Corée, d'Azerbaïdjan, et le chargé d'affaires de l'ambassade de l'Ordre souverain de Malte François Abisaab et Gaby.

Allez, faites vos valises !

Pour se faire passer la bague au doigt, Youmna (la fille de Câline Chaoul et Roy Mteiny) et Makram (le fils de Maha et Georges Abou Jaoudé) ont choisi Portofino. Entouré de ses garçons et demoiselles d'honneur (les enfants de Guy et Sarah Manoukian et ceux de Chérine et Rabah Matar), et de ses témoins (pour elle Nathalie Akkaoui, pour lui Tarek Zard), le couple a été béni par le curé de la paroisse de Jal el-Dib, padre Valentino. La cérémonie qui s'est déroulée au cœur du monumental jardin de l'abbaye de la Cervera (XIVe siècle), au milieu des lauriers-roses, des pins d'Alep, des câpriers et d'une bamboula de pivoines et de fleurs de champs, a été suivie de la prestation d'Afro-Américains, des chanteurs gospel, dont les voix mêlées ont fait vibrer près de 300 invités et amplifié la beauté du moment. Donnant ainsi le tempo de la soirée S. Une nuit des plus colorées et endiablées, animée par un groupe flamboyant de rois gipsy, par le chanteur black Boobi Breeze et le phénoménal DJ Fabien Koufach, qui distille ses mixes dans les soirées privées de Leonardo DiCaprio, de Beyonce et d'Akon, et qui enchante le monde de la jet-set à Saint-Tropez (Papagayo), à St-Barth (Nikki Club) ou encore à New York (Provocateur), et qu'on avait vu à Beyrouth au O1NE Club. Entre la salsa, la rumba, le jazz et les décibels fous de la « House-Electro-Rock », le complexe monastique s'est embrasé. Dans un chahut splendide, Makram, Youmna (scintillante dans une robe dessinée par Krikor Jabotian) et leurs amis, dont un bon nombre étaient venus de Londres, de Montréal et de New York, ont pris d'assaut la dance floor, délaissant leur risotto tout chaud, tout crémeux et fondant. Ne résistant pas à leur énergie euphorique (et supercontagieuse), René Chaaya, charmant papy de 90 ans, a laissé éclater ses talents de danseur.
Trop gourmands, ils se sont tous retrouvés autour de la table de dessert pour se délecter de succulents desserts concoctés par l'emblématique marque milanaise Alemagna. Nada el-Assaad, Joyce et Samir Mokbel, Berthe et Ronald Chaghoury, Chérine Abdallah, Manal et Nabih Haddad, Rania Sarabki, Ghassan Abou Jaoudé, Tania et Joe Issa el-Khoury, Salma et Ramzi Akkaoui, Fadi Rahmé, Elham et Tony Salamé, Paula et Rachid Mteiny, et toute la tribu Chaaya, Edgar, Nabil, Chérine, Maxime, Karim, Tarek, Iman, Edgar et Kelly n'ont pas compté les calories ingurgitées. Présents également, Nadine Mecattaf, Mira et Ralph Massoud, Ayman Daouk, Alex Mteiny, Alexandra, Laura et Sara-Joe Mteiny, Nathalie Husni, les sisters Mayssa et Joanna Akkaoui, ainsi que Rami Bazerji et Joe Nehmé, pour ne citer que quelques-uns. Ils disent ne jamais oublier ce week-end. Un temps hors du temps, qui s'est résumé au soleil, à la fête, aux plaisirs et aux petits excès, qui avait débuté vendredi dans une ambiance frénétiquement happy, aux Covo di Nord Est avec DJ Koufach. Évidemment!

Dimanche midi, en dress code blanc, ce beau petit monde a investi les cafés-restaurants de la place du Port pour un déjeuner avant de reprendre le charter qui l'a ramené à Beyrouth.
Congratulazioni !

ditavonbliss@hotmail.com

À nous Paris !
Mois de mai. Tout d'abord deux événements à l'Institut du monde arabe autour du Liban. Le 11, rencontre et signature avec Amal Makarem à l'occasion de la parution de son livre Paradis infernal dont des extraits ont été lus par l'acteur Stanley Weber. Le 13, toujours à l'IMA, la projection du film documentaire sur Kamal Joumblatt a attiré un monde fou, dont un parterre de diplomates. Le 19, Camille Tarazi signait son livre Vitrine de l'Orient à la Librairie Artcurial. Entre-temps, salle comble au Théâtre des Champs-Élysées où Pierre Audi présentait une nouvelle mise en scène de Tristan et Isolde. Et bingo ! Audi, directeur artistique du Nederlandse Opera, a reçu le 15 mai le « Award for Opera Company of the year », lors d'une cérémonie qui s'est déroulée au Savoy Theatre de Londres.Mais ce n'est...
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