Paulo Pinheiro, président de la commission d'enquête de l'Onu sur la Syrie, appelle les Etats impliqués dans le processus de paix à faire le nécessaire auprès des belligérants pour les empêcher de s'attaquer à des cibles telles que les hôpitaux ou les sites civils, dans un communiqué diffusé mercredi.
"Le non respect des lois de la guerre doit avoir des conséquences pour les auteurs" de tels faits, souligne-t-il. "Tant que la culture de l'impunité prévaudra, les civils continueront à être visés, persécutés et tués de façon odieuse."
Le droit international impose à toutes les parties de faire une distinction entre les cibles légitimes et celles qui ne le sont pas, or cette distinction n'est pas faite, ce qui conduit à des crimes de guerre, poursuit le diplomate.
Il cite notamment le bombardement aérien de l'hôpital al-Qods, dans la province d'Alep, le 27 avril, et celui d'un camp de déplacés le 5 mai dans celle d'Idleb. Il n'en impute pas la responsabilité à un camp en particulier mais les forces syriennes et leurs alliés russes sont les seuls à disposer de moyens aériens.
"Le non respect des lois de la guerre doit avoir des conséquences pour les auteurs" de tels faits, souligne-t-il. "Tant que la culture de l'impunité prévaudra, les civils continueront à être visés, persécutés et tués de façon odieuse."
Le droit international impose à toutes les parties de faire une distinction entre les cibles légitimes et celles qui ne le sont pas, or cette distinction n'est pas faite, ce qui conduit à des crimes de guerre, poursuit le diplomate.
Il cite notamment le bombardement aérien de...

