Les commissions mixtes, chargées d'étudier les 17 textes de propositions et de projets de loi relatifs à la loi électorale, se sont réunies mardi au Parlement sous la présidence du vice-président de la Chambre, Farid Makari. Une prochaine réunion a été fixée au 9 mai prochain.
Lors de cette réunion, principalement consacrée aux modalités des discussions, les membres des commissions mixtes se sont accordés sur une négociation en trois étapes : l'une sera consacrée au mode de scrutin mixte, alliant scrutin proportionnel et majoritaire ; une autre à la proportionnelle intégrale et une troisième à la circonscription uninominale.
"Avec la loi électorale de 1960, il est impossible de sanctionner les élus. Il nous faut une loi qui le permette", a déclaré le vice-président des Forces libanaises (FL), Georges Adwan, affirmant l'attachement des FL à la loi mixte présentée avec le PSP de Walid Joumblatt et le Courant du Futur, dirigé par l'ancien Premier ministre Saad Hariri.
"Nous n'arriverons à progresser sur la question de la loi électorale qu'avec l'élaboration d'un compromis", a expliqué Alain Aoun, député du CPL. Plus tôt dans l'après-midi, Ibrahim Kanaan avait, pour sa part, déclaré que la loi dite du Rassemblement orthodoxe faisait partie de la négociation.
De son côté, Khodr Habib, membre du bloc parlementaire du Futur, a, pour sa part, indiqué que "les Kataëb et le Hezbollah refusent d'axer les discussions sur un mode de scrutin mixte".
Lors de cette réunion, principalement consacrée aux modalités des discussions, les membres des commissions mixtes se sont accordés sur une négociation en trois étapes : l'une sera consacrée au mode de scrutin mixte, alliant scrutin proportionnel et majoritaire ; une autre à la proportionnelle intégrale et une troisième à la circonscription uninominale.
"Avec la loi électorale de 1960, il est impossible de sanctionner les élus. Il nous faut une loi qui le permette", a déclaré le vice-président des Forces libanaises (FL), Georges Adwan,...

