Au moins six personnes ont été tuées lundi par l'explosion d'une voiture piégée dans le quartier chiite de Saydé Zeinab dans le sud de Damas, rapporte l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
La chaîne de télévision al-Manar, appartenant au Hezbollah libanais, a précisé que l'explosion s'était produite à un point de contrôle de l'armée syrienne.
Il s'agit du troisième attentat de ce genre dans cette zone de la capitale syrienne depuis le début de l'année.
Le bilan des tués devrait s'alourdir en raison du nombre de victimes grièvement blessées, précise l'OSDH.
Au moins 62 personnes avaient péri et 180 autres avaient été blessées dans l'explosion de quatre bombes dans ce faubourg fin février. Le groupe Etat islamique (EI) avait revendiqué la responsabilité de ces attaques.
L'organisation jihadiste avait également affirmé être responsable de l'explosion d'une voiture piégée et d'un double attentat suicide le 31 janvier qui avait fait 70 tués.
Saydé Zeinab, quartier très peuplé de la banlieue sud de la capitale syrienne, accueille de nombreux pèlerins chiites venant d'Iran, du Liban et d'autres pays musulmans qui souhaitent se recueillir dans le mausolée de Saydé Zeinab, petite-fille du prophète Mahomet et fille du premier imam chiite, Ali ben Abi Taleb.
Le quartier avait été le théâtre de violents combats pendant les premiers temps du conflit syrien, qui a débuté en 2011, mais l'armée de Bachar el-Assad appuyée par les miliciens du Hezbollah l'avait depuis sécurisé en établissant de nombreux postes de contrôle à sa périphérie.
La chaîne de télévision al-Manar, appartenant au Hezbollah libanais, a précisé que l'explosion s'était produite à un point de contrôle de l'armée syrienne.
Il s'agit du troisième attentat de ce genre dans cette zone de la capitale syrienne depuis le début de l'année.
Le bilan des tués devrait s'alourdir en raison du nombre de victimes grièvement blessées, précise l'OSDH.
Au moins 62 personnes avaient péri et 180 autres avaient été blessées dans l'explosion de quatre bombes dans ce faubourg fin février. Le groupe Etat islamique (EI) avait revendiqué la responsabilité de ces attaques.
L'organisation...

