Les personnes détenues dans le cadre de l'enquête sur le saccage des locaux à Beyrouth du quotidien Asharq al-Awsat, après la publication d'une caricature tournant en dérision l'État libanais, ont finalement été libérées lundi.
Sept des détenus ont été libérés sans caution. Seul Nicolas Bou Daher a été libéré après avoir payé une caution de 800.000 livres libanaises.
Mardi, le procureur général de la Cour d'appel à Beyrouth, le juge Ziad Abou Haïdar, avait engagé des poursuites contre sept activistes, arrêtés dimanche dans le cadre de cette affaire. Pierre Hachache, identifié comme l'un des activistes ayant vandalisé les locaux du journal saoudien, avait été arrêté le 2 avril par les FSI.
Les personnes détenues dans le cadre de l'enquête sur le saccage des locaux à Beyrouth du quotidien Asharq al-Awsat, après la publication d'une caricature tournant en dérision l'État libanais, ont finalement été libérées lundi.
Sept des détenus ont été libérés sans caution. Seul Nicolas Bou Daher a été libéré après avoir payé une caution de 800.000 livres libanaises.
Mardi, le procureur général de la Cour d'appel à Beyrouth, le juge Ziad Abou Haïdar, avait engagé des poursuites contre sept activistes, arrêtés dimanche dans le cadre de cette affaire. Pierre Hachache, identifié comme l'un des activistes ayant vandalisé les locaux du journal saoudien, avait été arrêté le 2 avril par les FSI.

