Les interrogatoires des deux employés de l'aéroport international de Beyrouth (AIB), arrêtés samedi et soupçonnés d'avoir pris contact avec des groupes terroristes, ont montré que ces derniers n'avaient aucune opération en préparation, ont rapporté lundi les médias locaux. Plus tard, l'armée a annoncé dans un communiqué qu'ils ont été libérés.
Selon la chaîne locale LBC, l'une des deux personnes arrêtées, employé depuis 6 ans par la société de services Meas à l'AIB et chargé de transporter les valises dans les soutes des avions, serait le frère de Ahmad Kassem al-Ahmad, un membre des brigades Abdallah Azzam. Les forces de sécurité de l'AIB avaient retrouvé sur lui un revolver, alors qu'il venait de passer le contrôle sécuritaire imposé même aux employés de l'aéroport.
La seconde personne travaillait, elle, à l'AIB depuis un an et demi.
Mardi, un Conseil des ministres doit plancher sur les contrats relatifs aux équipements visant à améliorer la sécurité de l'AIB qui a récemment fait l'objet d'une polémique sur de possibles failles sécuritaires dans son dispositif, ce que les ministres libanais concernés n'ont pas nié. Le ministre des Travaux publics et des Transport, Ghazi Zoaïter, avait ainsi affirmé fin mars qu'il faudrait 1,4 million de dollars "pour la mise en place de (nouvelles) mesures de sécurité nécessaires à l'aéroport", déplorant "un manque de ressources".
Selon la chaîne locale LBC, l'une des deux personnes arrêtées, employé depuis 6 ans par la société de services Meas à l'AIB et chargé de transporter les valises dans les soutes des avions, serait le frère de Ahmad Kassem al-Ahmad, un membre des brigades Abdallah Azzam. Les forces de sécurité de l'AIB avaient retrouvé sur lui un revolver, alors qu'il venait de passer le contrôle sécuritaire imposé même aux employés de l'aéroport.La seconde personne travaillait,...

