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Culture

Afac, une success story

« Afac est une très belle œuvre à laquelle j'ai pensé lorsque j'étais ministre de la Culture, et je constatais que beaucoup d'excellents artistes du monde arabe ne trouvaient pas le financement nécessaire pour se lancer. Soit parce que leurs gouvernements les ignoraient, soit parce qu'ils n'avaient pas les moyens de les soutenir. D'où l'idée de créer un fonds arabe indépendant pour soutenir un tant soit peu les candidats et les mettre en scelle par rapport à des artistes venus d'autres pays. Grâce à Dieu, c'est une initiative qui a cueilli l'adhésion de plusieurs amis et mécènes. Il y a une équipe exécutive qui a établi des critères extrêmement clairs et transparents pour le choix des artistes que le fonds finance. Notre neuvième année a été faste. Nos boursiers ont récolté une moisson de prix, à la Berlinale, à Cannes, au Festival du documentaire à Amsterdam, à Sundance, à Sarajevo... J'en suis très heureux. Cela indique que l'équipe basée à Beyrouth sélectionne les projets à soutenir avec un grand professionnalisme et surtout que les artistes venus de notre région sont reconnus et ont beaucoup à apporter à l'art dans le monde. Bien entendu, si je devais me lancer dans la bataille de l'Unesco, il faudrait que l'un de mes collègues me succède dans ce rôle. Je souhaite pour Afac un avenir radieux. »


« Afac est une très belle œuvre à laquelle j'ai pensé lorsque j'étais ministre de la Culture, et je constatais que beaucoup d'excellents artistes du monde arabe ne trouvaient pas le financement nécessaire pour se lancer. Soit parce que leurs gouvernements les ignoraient, soit parce qu'ils n'avaient pas les moyens de les soutenir. D'où l'idée de créer un fonds arabe indépendant...

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