Le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, a assuré vendredi que la livre libanaise se portait bien.
"Il n'y a aucun risque pour la livre libanaise, la Banque centrale et les autres banques commerciales ont les outils nécessaires pour préserver la stabilité de la monnaie du pays", a affirmé M. Salamé.
Ces déclarations interviennent sur fond de crise aiguë entre le Liban et l'Arabie saoudite qui accuse Beyrouth de favoriser son rival iranien, sous influence du Hezbollah. Après avoir suspendu son aide de quatre milliards de dollars aux forces armées libanaises vendredi dernier, le royaume wahhabite a pris une série de mesures contre le Liban. L'ambassadeur saoudien, Ali Awad Assiri, a refusé de commenter jeudi un éventuel retrait des fonds de l'Arabie déposés dans les banques au Liban, mais il a assuré qu'en cas de décision en ce sens, "il faudra s'exécuter".
Le gouverneur de la Banque centrale a fait savoir à cet effet que les chiffres portant sur les dépôts saoudiens, et mentionnés dans les médias, sont "exagérés". M. Salamé a finalement souhaité l'amélioration des relations entre Beyrouth et Riyad.
"Il n'y a aucun risque pour la livre libanaise, la Banque centrale et les autres banques commerciales ont les outils nécessaires pour préserver la stabilité de la monnaie du pays", a affirmé M. Salamé.
Ces déclarations interviennent sur fond de crise aiguë entre le Liban et l'Arabie saoudite qui accuse Beyrouth de favoriser son rival iranien, sous influence du Hezbollah. Après avoir suspendu son aide de quatre milliards de dollars aux forces armées libanaises vendredi dernier, le royaume wahhabite a pris une série de mesures contre le Liban. L'ambassadeur saoudien, Ali Awad Assiri, a refusé de commenter jeudi un éventuel retrait des fonds de l'Arabie déposés dans les banques au Liban, mais il a assuré qu'en cas...

