L'ancien Premier ministre libanais et chef du Courant du Futur, Saad Hariri, a estimé vendredi que la vacance présidentielle constituait "une atteinte à la Constitution",
"Nous devons faire pression sur les députés pour qu'ils exercent leurs droits constitutionnels et élisent un chef de l’État. Cette vacance présidentielle constitue une atteinte à la Constitution", a déclaré M. Hariri, après avoir été reçu en audience par le patriarche maronite Béchara Raï à Bkerké.
Le leader du Futur a également assuré qu'il soutenait la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié. "Nous continuons de soutenir notre candidat à la présidentielle. Il faut désormais que le jeu démocratique puisse prendre place au Parlement", a-t-il conclu.
Des propos qui ont aussitôt suscité une réplique d'Ibrahim Kanaan, député du bloc parlementaire du Changement et de la réforme, présidé par Michel Aoun.
"Nous respectons la Constitution et la Pacte national. La vraie atteinte à la Constitution, c'est la façon dont ont été traités tous les postes dévolus aux chrétiens depuis 25 ans", a-t-indiqué sur son compte Twitter, appelant à l'établissement d'un "partenariat national".
Une 36e séance parlementaire consacrée à l'élection d'un nouveau président de la République a été fixée au 2 mars 2016. Ce poste est vacant depuis le 25 mai 2014.
"Nous devons faire pression sur les députés pour qu'ils exercent leurs droits constitutionnels et élisent un chef de l’État. Cette vacance présidentielle constitue une atteinte à la Constitution", a déclaré M. Hariri, après avoir été reçu en audience par le patriarche maronite Béchara Raï à Bkerké.Le leader du Futur a également assuré qu'il soutenait la candidature du chef des Marada, Sleiman Frangié. "Nous continuons de soutenir notre candidat à la présidentielle. Il faut désormais que le jeu démocratique puisse prendre place au Parlement", a-t-il conclu.
Des propos qui ont aussitôt suscité une réplique d'Ibrahim Kanaan, député du...

