Rechercher
Rechercher

Liban - Hommage

Réactions en cascade à l’annonce de la disparition de Mohammad Hassanein Heikal

La disparition du journaliste et écrivain Mohammad Hassanein Heikal a entraîné une pluie de réactions hier. Le Premier ministre Tammam Salam a présenté ses condoléances au peuple égyptien et a estimé que le Liban a perdu, tout comme l'Égypte, « un grand ami arabe (...) une personnalité politique, intellectuelle et médiatique de premier plan, qui a laissé une trace indélébile dans la mémoire collective des Égyptiens et des Arabes ». Et M. Salam d'ajouter que le journaliste disparu « a toujours combattu, jusqu'à son dernier souffle, pour la liberté et la justice en Égypte et dans les autres pays arabes ».
L'ancien Premier ministre Sélim Hoss a également présenté ses condoléances et a estimé que la mort de M. Heikal représente « une grande perte pour les hommes libres du monde arabe ».
De son côté, le chef du bloc parlementaire du Futur, Fouad Siniora, a indiqué dans un communiqué que l'Égypte et la nation arabe ont perdu « l'un des plus brillants écrivains et journalistes du XXe et du XXIe siècles ». « Il était l'incarnation du patriotisme, du nationalisme et il a laissé un héritage inestimable à l'adresse des générations futures », a souligné M. Siniora.
Le chef du Parti socialiste progressiste (PSP), le député Walid Joumblatt, a pour sa part indiqué dans un message de condoléances que « Mohammad Hassanein Heikal était une page étincelante dans le monde du journalisme, de la pensée et des médias, à l'échelle de l'Égypte et du monde arabe », qui a suivi de près plusieurs périodes difficiles et délicates de l'histoire de l'Égypte.
Le fait pour lui d'avoir côtoyé et parfois influé sur le cours de ces événements lui a permis d'écrire l'histoire contemporaine de l'Égypte en se fondant sur son vécu, a noté M. Joumblatt.
Le ministre de l'Information Ramzi Jreige a fait part de sa « grande tristesse » après la disparition de Mohammad Hassanein Heikal et a indiqué que le monde arabe a « grandement besoin de sa pensée en ces temps de morosité arabe ». « Il a eu un très grand impact sur le journalisme égyptien et arabe, mais également sur la vie politique égyptienne où il a été très proche du président Gamal Abdel Nasser », a aussi affirmé le ministre.
Le Hezbollah, lui, a publié un communiqué hier dans lequel il a qualifié M. Heikal d'« école en termes de nationalisme, d'engagement professionnel, de foi en une cause nationaliste et en premier lieu la cause palestinienne (...), mais également dans la résistance dont il a toujours été fier ».
Quant à la formation des Mourabitoun, elle a indiqué que le journaliste a su « préserver l'héritage intellectuel nassérien jusqu'à son dernier souffle » et a qualifié sa disparition de « grande perte ».

La disparition du journaliste et écrivain Mohammad Hassanein Heikal a entraîné une pluie de réactions hier. Le Premier ministre Tammam Salam a présenté ses condoléances au peuple égyptien et a estimé que le Liban a perdu, tout comme l'Égypte, « un grand ami arabe (...) une personnalité politique, intellectuelle et médiatique de premier plan, qui a laissé une trace indélébile dans la mémoire collective des Égyptiens et des Arabes ». Et M. Salam d'ajouter que le journaliste disparu « a toujours combattu, jusqu'à son dernier souffle, pour la liberté et la justice en Égypte et dans les autres pays arabes ».L'ancien Premier ministre Sélim Hoss a également présenté ses condoléances et a estimé que la mort de M. Heikal représente « une grande perte pour les hommes libres du monde arabe ».De son côté, le...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut