Le chef du Courant du Futur, Saad Hariri, a réagi jeudi au retrait du ministre de la Justice, Achraf Rifi, du Conseil des ministres, en affirmant que la prise de position de ce dernier ne l'engageait pas personnellement.
"La prise de position du ministre Achraf Rifi ne m'engage pas et que personne ne fasse de la surenchère concernant (...) l'affaire Samaha. Quiconque a commis un crime sera puni", a écrit M. Hariri sur sa page Twitter.
Le ministre libanais de la Justice, Achraf Rifi, s'était retiré jeudi peu avant 13h du Conseil des ministres qui se tenait au Grand sérail, en signe de protestation contre le non transfert du dossier de l'ancien ministre Michel Samaha devant la Cour de Justice.
M. Rifi dénonce la libération sous caution de l'ancien ministre par le Tribunal militaire. Michel Samaha a été relaxé 14 janvier dernier par la Cour de cassation militaire après avoir purgé une peine de 4 ans et demi de prison (trois ans et demi de facto) pour avoir transporté des explosifs qui lui avaient été remis en Syrie, en vue de perpétrer des attentats au Liban, en 2012. Son procès avait repris le 21 janvier et une nouvelle audience a été fixée au 18 février. Cette relaxe a été largement critiquée, notamment dans les rangs de l'alliance du 14 Mars.
"La prise de position du ministre Achraf Rifi ne m'engage pas et que personne ne fasse de la surenchère concernant (...) l'affaire Samaha. Quiconque a commis un crime sera puni", a écrit M. Hariri sur sa page Twitter.
Le ministre libanais de la Justice, Achraf Rifi, s'était retiré jeudi peu avant 13h du Conseil des ministres qui se tenait au Grand sérail, en signe de protestation contre le non transfert du dossier de l'ancien ministre Michel Samaha devant la Cour de Justice.
M. Rifi dénonce la libération sous caution de l'ancien ministre par le Tribunal militaire. Michel Samaha a été relaxé 14 janvier...

