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Agenda - Éducation

Neemat Frem à l’École des sœurs de la charité de Besançon – Baabda

M. Frem entouré des responsables et des élèves de terminale à l’École des sœurs de la charité de Besançon.

Neemat Frem, PDG du groupe Indevco et ancien président de l'Association des industriels, a été l'invité d'un jour de l'École des sœurs de la charité de Besançon, à Baabda, où il s'est entretenu avec les élèves de la terminale sur la situation dans le pays.
« Nous ne sommes pas devant une impasse totale », a déclaré M. Frem, se voulant rassurant. Soulignant qu'il est possible de « mettre fin à cette paralysie morbide », M. Frem a estimé qu'il faudrait « créer une forte valeur ajoutée pour que le Liban puisse être à la hauteur des ambitions des Libanais, mais aussi pour qu'il puisse attirer un plus grand nombre de capitaux ». Il s'agit d'une tâche difficile, a souligné M. Frem, mais « réalisable ». « L'essentiel est de mettre au point une stratégie fructueuse et de s'engager à l'appliquer » d'une manière « sérieuse, structurée et honnête », a-t-il ajouté.
À la question de savoir quelles sont les actions à entreprendre pour redresser le pays, M. Frem a mis l'accent sur des principes qui doivent « servir de base pour la reconstruction du Liban ». M. Frem a ainsi noté qu'il faudrait prendre conscience du fait que dans les affaires publiques, le timing d'une décision est aussi important que la décision elle-même, mais aussi que le succès individuel des Libanais à l'échelle nationale et mondiale et l'échec au niveau collectif nécessitent la mise en place d'une politique respectueuse des droits de l'homme et soucieuse de justice sociale. M. Frem a également mis l'accent dans ce cadre sur la nécessité d'améliorer l'infrastructure et d'éduquer les gens à la bonne préservation de l'environnement. Et de conclure en affirmant que la politique au Liban doit être basée sur la communication et le service de l'intérêt général.

Neemat Frem, PDG du groupe Indevco et ancien président de l'Association des industriels, a été l'invité d'un jour de l'École des sœurs de la charité de Besançon, à Baabda, où il s'est entretenu avec les élèves de la terminale sur la situation dans le pays.« Nous ne sommes pas devant une impasse totale », a déclaré M. Frem, se voulant rassurant. Soulignant qu'il est possible de « mettre fin à cette paralysie morbide », M. Frem a estimé qu'il faudrait « créer une forte valeur ajoutée pour que le Liban puisse être à la hauteur des ambitions des Libanais, mais aussi pour qu'il puisse attirer un plus grand nombre de capitaux ». Il s'agit d'une tâche difficile, a souligné M. Frem, mais « réalisable ». « L'essentiel est de mettre au point une stratégie fructueuse et de s'engager à l'appliquer » d'une...