Le Libanais moyen ne croit pas trop à l'élection d'un président de la République dans un proche avenir. Les officiels non plus. Au journaliste qui lui demandait s'il s'attendait à ce qu'un nouveau chef de l'État soit élu avant ou après les fêtes de fin d'année, l'ancien Premier ministre, Nagib Mikati, a lâché en riant : « De quelle année ? »
M. Mikati s'est exprimé ainsi au terme d'un entretien, samedi, avec le mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane.
Le Libanais moyen ne croit pas trop à l'élection d'un président de la République dans un proche avenir. Les officiels non plus. Au journaliste qui lui demandait s'il s'attendait à ce qu'un nouveau chef de l'État soit élu avant ou après les fêtes de fin d'année, l'ancien Premier ministre, Nagib Mikati, a lâché en riant : « De quelle année ? »
M. Mikati s'est exprimé ainsi au terme d'un entretien, samedi, avec le mufti de la République, le cheikh Abdellatif Deriane.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
BONNE RÉPONSE... BIG MIK !
08 h 07, le 21 décembre 2015