Le ministre libanais du Travail, Sejaan Azzi, a défendu mercredi le bilan du Liban sur la question de la maltraitance des employées de maison étrangères, estimant que ce sont d'autres pays qui assument ces responsabilités.
"Je refuse que le Liban soit victime d'accusations au niveau de la question des employées de maison étrangères, au moment où la responsabilité incombe à d'autres États", a martelé le ministre, lors d'une conférence de presse. Il a assuré que le ministère a répondu favorablement aux demandes des ambassades concernées, et pris 16 mesures en vue de renforcer la protection des droits des employées étrangères. M. Azzi a ajouté que le ministère envisage de renforcer son contrôle sur les agences de recrutement.
M. Azzi a ainsi appelé les ambassades interdisant à leurs employées de travailler au Liban à revenir sur leur décision. Il a en outre affirmé que son ministère détient des informations faisant état de certains fonctionnaires d'ambassades qui seraient responsable de trafic humain.
"Je refuse que le Liban soit victime d'accusations au niveau de la question des employées de maison étrangères, au moment où la responsabilité incombe à d'autres États", a martelé le ministre, lors d'une conférence de presse. Il a assuré que le ministère a répondu favorablement aux demandes des ambassades concernées, et pris 16 mesures en vue de renforcer la protection des droits des employées étrangères. M. Azzi a ajouté que le ministère envisage de renforcer son contrôle sur les agences de recrutement.
M. Azzi a ainsi appelé les ambassades interdisant à leurs employées de travailler au...

