M. Bou Habib pronoçant son allocution. Photo Ani
Le Centre Issam Farès pour le Liban a célébré hier ses 9 ans d'activités par une cérémonie oratoire, au cours de laquelle il a honoré nombre de personnes qui ont contribué à son succès.
Étaient présents des représentants du chef du bloc du Changement et de la Réforme le général Michel Aoun, du ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil, du leader des Kataëb Samy Gemayel, du président des Forces libanaises Samir Geagea, ainsi que l'ancien député Karim Rassi, représentant le chef des Marada Sleimane Frangié.
Prononçant une allocution au nom de M. Farès, le général William Majalli a souligné que « le centre a œuvré objectivement pour rassembler les différents points de vue pour discuter des problèmes du Liban », avant d'ajouter : « Le sort des Libanais est de préserver le message de leur pays, en tant que terre de dialogue des civilisations. »
De son côté, l'ambassadeur Abdallah Bou Habib a rappelé que « le centre a organisé plus de 190 événements avec plus de 400 personnalités ». Selon lui, « ces activités étaient axées sur la réforme du système politique, la crise de la formation du pouvoir, le développement et la gestion de la diversité ».
Pour sa part, le journaliste Georges Ghanem a exposé la situation interne du pays. Il a estimé que « le Liban vit actuellement des crises portant sur la nature de la République et non pas en rapport avec l'élection d'un chef de l'État ». « Il est difficile de s'entendre sur une loi électorale sans un accord global garanti », a-t-il estimé. Notons que Farid Khazen, Jihad Zein, et Raghid Solh ont prononcé des allocutions se félicitant des activités du centre.


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