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Dernières Infos - Liban

Nouhad Machnouk : pas d'opération militaire pour libérer les militaires otages de l'EI

Le ministre libanais de l'Intérieur, Nouhad Machnouk et le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, ont assuré vendredi que tous les efforts seront déployés pour obtenir la libération des neuf militaires et policiers encore retenus en otage par le groupe État Islamique.

"Nous n'épargnerons aucun effort pour libérer les neuf militaires et les policiers encore otages de l'EI", a déclaré M. Machnouk, lors d'une conférence de presse organisée à l'issue d'une visite au siège de la Sûreté générale, soulignant néanmoins qu'il était "impossible de mener une opération militaire pour les libérer".

"Nous faisons face à une triste réalité : le secteur de Ersal est occupé et fait partie intégrante du conflit syrien', a estimé M. Machnouk, assurant que "la politique de l’État libanais consiste à protéger le pays du conflit en Syrie".

De son côté, Abbas Ibrahim a estimé qu'il restait "un long chemin à parcourir afin de libérer les otages aux mains de l'EI".

Ersal, localité sunnite frontalière, a été le théâtre de violents affrontements en 2014 entre l'armée et les jihadistes, venus principalement de Syrie. Ces derniers avaient enlevé une trentaine de militaires. Quatre d'entre eux ont été assassinés en captivité, seize ont été libérés mercredi par le Front al-Nosra.

Le ministre libanais de l'Intérieur, Nouhad Machnouk et le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, ont assuré vendredi que tous les efforts seront déployés pour obtenir la libération des neuf militaires et policiers encore retenus en otage par le groupe État Islamique.
"Nous n'épargnerons aucun effort pour libérer les neuf militaires et les policiers encore otages de l'EI", a déclaré M. Machnouk, lors d'une conférence de presse organisée à l'issue d'une visite au siège de la Sûreté générale, soulignant néanmoins qu'il était "impossible de mener une opération militaire pour les libérer".
"Nous faisons face à une triste réalité : le secteur de Ersal est occupé et fait partie intégrante du conflit syrien', a estimé M. Machnouk, assurant que "la politique de l’État libanais...