L'homme d'affaires libanais, Merhi Abou Merhi, accusé par les autorités américaines d'implication dans le trafic de drogue et de blanchiment d'argent au profit du Hezbollah, en collaboration avec le Libano-Colombien Ayman Jomaa, a affirmé hier n'avoir entretenu aucune relation avec ce dernier et n'avoir jamais transporté de stupéfiants.
M. Abou Merhi a indiqué lors d'une conférence de presse à l'ordre des journalistes qu'il avait été surpris par cette accusation, affirmant que même l'avocat de Ayman Jomaa a démenti toute relation entre les deux hommes.
L'homme d'affaires a en outre fait valoir que « les États-Unis sont un pays de démocratie et de justice, mais coopèrent avec des informateurs liés au lobby juif, indiquant avoir chargé plusieurs avocats aux États-Unis et au Liban d'intenter des procès en diffamation à leur encontre ».
M. Abou Merhi a en outre exhorté les autorités libanaises à lancer un mandat d'amener contre Ayman Jomaa dans le cadre d'une large enquête, invitant l'État à le défendre « au moyen de toutes ses institutions », et relevant par ailleurs l'existence au Liban d'un réseau d'informateurs.
Liban - Conférence De Presse
Abou Merhi dément toute implication dans le blanchiment d’argent au profit du Hezbollah
OLJ / le 10 octobre 2015 à 00h26


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