Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, qui se trouve actuellement aux États-Unis, a déclaré hier lors d'une rencontre avec la diaspora libanaise de Pittsburgh, en Pennsylvanie, que les Libanais de l'étranger sont « une ressource vers laquelle le Liban se tourne ». « Nous n'avons pas besoin de nous tourner vers l'extérieur, vous êtes notre extérieur », a ainsi fait valoir le ministre. « Aujourd'hui, nous sommes à la recherche des Libanais et nous les encourageons à rentrer au pays afin qu'ils puissent échanger leur expertise avec les résidents (...) Nous œuvrons également à aider les Libanais qui ont perdu leur nationalité au fil des ans à la recouvrer par le biais de la loi sur la naturalisation (...) qui a pour objectif de consolider l'identité libanaise et qui s'applique à toutes les composantes de la société », a-t-il noté.
Ces propos de M. Bassil ont été prononcés en l'église maronite Notre-Dame de la Victoire en présence notamment du prêtre de la paroisse, Rodolphe Wakim, du prêtre de la paroisse maronite de St-Jean en Pennsylvanie,
Claude Franklin, et du membre du conseil municipal de Pittsburgh, Claude el-Khal-Smith.
Le ministre a également insisté sur la coexistence interlibanaise, ciment de la nation libanaise. Il a expliqué dans ce cadre qu'aucun pays « n'est à l'abri du terrorisme et de l'extrémisme », mais que le Liban a fait ses preuves dans ce domaine. « Si aujourd'hui le modèle libanais fait face à un échec, ce sera le monde entier qui sera tout autant voué à l'échec », a affirmé M. Bassil.
Liban
Bassil à Pittsburgh : Le Liban a besoin de sa diaspora et de ses compétences
OLJ / le 29 septembre 2015 à 23h39
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Comme toute autre forme de système "pur" népotique, le pouvoir bossféràRien inique ne pèse directement sur la population, financièrement parlant, que sous l'aspect des passe-droits. Les passe-droits sont l'existence de tout système orangiste dans son expression économique. Beaufs et neveux, affidés et danseuses d'opéra, intellectuels oranginés et sbires, musées et mausolées chréti(e)ns etc. : la semence commune où sommeillent, tels des embryons, toutes ces existences fabuleuses, ce sont les.... passe-droits. Et quel oranginé repu et bedonnant raisonnable et raisonneur niais n'aurait pas renvoyé la population affamée aux passe-droits, à cet argent mal acquis des new beys oranginés, source de sa misère ? Les bossféràRienisés et la détresse du bled ! En d'autres mots : les passe-droits, grâce auxquels ces orangistes mènent joyeuse vie et que leur population "chréti(en)ne" paie de sa sueur. Quelle matière inépuisable pour des mercantiles orangistes sauveurs de l'humanité au talent de hâbleurs ! Le système népotique coûte cher. Personne n'en doute. Qu’on regarde seulement le budget du gouvernement américain et qu’on le compare à ce que les quelques cazas-patries d’ici, ces principicules oranges, ont à payer pour être réglementées. Non, ce ne sont pas only les Sains qui répondent aux expectorations bruyantes de la démagogie mercantile prétentieuse orangiste : ce sont ces spécialistes bossféràrieNiques en émigration eux-mêmes qui le font, et même en de banals mots fort bigaradistes.
15 h 41, le 29 septembre 2015