L'ancien Premier ministre Saad Hariri s'est opposé samedi sur son compte Twitter, point par point, aux propos du secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui avait accordé la veille un entretien télévisé à la chaîne de sa formation, al-Manar, affichant ses positions de fond sur plusieurs dossiers locaux, la question syrienne et l'Arabie saoudite.
Expliquant dans l'un de ses tweets que Hassan Nasrallah « considère le Liban comme l'arène privilégiée de la politique iranienne », M. Hariri estime que l'approche développée par le leader du Hezbollah « montre qu'aucun pas en avant n'est possible ». « Il explique que la présence des chrétiens au Liban est essentielle, mais il leur explique en même temps que le prochain président devra assurer la couverture au Hezbollah et à son influence dans de nombreux pays », écrit l'ancien Premier ministre. « En d'autres termes, il annonce qu'il n'y aura pas de président tant que le destin de la présidence syrienne ne sera pas déterminé », souligne-t-il, estimant qu'il s'agit de « déclarations qui n'avancent en rien ».
« Haut-commissaire de l'Iran en Syrie »
Saad Hariri a également répondu au secrétaire général du Hezbollah sur la question syrienne. « On ne peut que s'étonner et rire lorsque Hassan Nasrallah dément toute ingérence iranienne dans les affaires intérieures syriennes », écrit l'ancien Premier ministre. « Il agit pourtant comme le haut-commissaire de l'Iran en Syrie lorsqu'il négocie le cessez-le-feu à Zabadani, Foua et Kefraya », indique-t-il.
Par ailleurs, « Hassan Nasrallah nous parle de l'intervention de la Russie en Syrie, mais il ne nous dit rien sur la coopération annoncée entre Moscou et Israël », poursuit M. Hariri. « Dans l'esprit des dirigeants du Hezbollah, le destin de la Syrie se résume au destin des communautés syriennes qui leur sont favorables dans la région », juge-t-il, ajoutant que « les relations du Hezbollah avec Bachar el-Assad, qui ne sait pas ce qui se passe dans son propre pays, sont déterminées par ce critère-là ».
« Jeter l'opprobre sur l'Arabie »
M. Hariri s'est par ailleurs posé en défenseur de l'Arabie saoudite, alors que la polémique enfle entre Téhéran et Riyad après la bousculade meurtrière, jeudi, à Mina, près de La Mecque, qui a causé la mort de 769 pèlerins, dont au moins 155 Iraniens. « Comme l'Iran et le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, Hassan Nasrallah utilise la bousculade de Mina pour jeter l'opprobre sur l'Arabie saoudite et régler ses comptes politiques », écrit l'ancien Premier ministre. « La catastrophe touche tous les musulmans, mais l'Iran et le Hezbollah réagissent comme s'il agissait d'un raid contre les houthis », ajoute-t-il.
« L'incident est majeur. Il se peut que certains veuillent l'exploiter au niveau politique, mais cela nuit aux pèlerins. En tout cas, il est naturel que le gouvernement saoudien assume la pleine responsabilité de l'incident, car c'est l'Arabie qui organise le pèlerinage », avait estimé samedi Hassan Nasrallah.
« En appelant les pays musulmans à participer à l'organisation du hajj, Hassan Nasrallah a révélé sa véritable intention : faire sortir La Mecque de l'orbite de l'Arabie saoudite », estime Saad Hariri, affirmant que « l'Iran n'arrivera jamais à ses fins ».


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine
Une partie only des Libanais participe au renversement de l’autocra(é)ti(ni)sme du fakkîh : les Futuristes Cédraies ! Leur intérêt est son embourbement au nul en sa, yîîîh, sœur-syrie ; donc son affaiblissement et son clair écrasement. Dans les pays évolués, on rencontre de véritables révolutionnaires à la tête de la "croisade" contre les autocrates. Là, c'est la clairvoyance qui prédomine ; ici, c'est les ruraux et leur walïïï puéril. Là, cette "croisade" a besoin de liberté, ici, elle a besoin de protection en tôles Per(s)cées ! La Révolution ne domine pas ici au Liban ; ces Futuristes, par conséquent, ne dominent pas la masse des Révoltés. Pour faire triompher leurs bons intérêts contre ces foutus Per(s)cés, ils ne peuvent pas comme chez les évolués se mettre à la tête de la croisade et pousser de même à l'extrême leurs intérêts Cédraies vrais ; il leur faut se mettre à la suite du mouvement et servir même quelques fois ces intérêts jihadistes si bizarroïdes qui sont contraires à leurs intérêts. Mais problème : qui est plus directement menacé par ces satanés Per(s)cés que l'éhhh Futuriste Cédraie ? Voilà pourquoi il est au Liban le membre le plus fanatisé contre tout cet autocra(é)ti(ni)sme. Le musellement provisoire de sa capacité à mener cette "croisade" au profit momentanément de ces jihadistes sunnites pâmés, qu'est-ce que c'est en comparaison de l’écrasement définitif de ces Takfiristes chïïtiques Per(s)cés et puînés par ses propres Futuristes Croisés et Cédraies ?
03 h 45, le 28 septembre 2015