La soirée finale de l’Académie maronite était chargée d’émotion.
C'est avec un mélange de joie et de larmes d'émotion que les jeunes lauréats de l'Académie maronite ont clôturé, samedi, un séjour de rêve de deux semaines au Liban, à la recherche de leurs racines et de leur identité. Un séjour qui faisait partie d'un programme d'initiation et d'immersion dans la réalité libanaise que leur a proposé la Fondation maronite dans le monde, durant l'année écoulée.
En présence du nonce apostolique, Gabriele Caccia, de l'évêque maronite du Brésil, Edgar Madi, du président de l'Usek, le P. Hadi Mahfouz, et d'une foule de professeurs, de députés, de ministres, de parents, d'amis et de responsables de la Fondation maronite dans le monde, Hyam Boustani a remis aux jeunes émigrés un écusson commémoratif et un diplôme attestant qu'ils ont suivi avec succès la session 2015 de l'Académie.
Présentée par Antoine Saad, la cérémonie a été marquée par la projection d'un film sur la Fondation maronite dans le monde et une intervention de Nehmat Frem, son vice-président. Ce dernier a félicité les jeunes lauréats pour le sérieux avec lequel ils ont suivi la session, et les a encouragés à être ses ambassadeurs dans leurs pays respectifs.
Au nom du patriarche maronite, Mgr Edgar Madi a ensuite rendu hommage au rôle d'éveilleur joué par la Fondation maronite et son président Michel Eddé, plus conscient que quiconque de l'importance du patrimoine maronite et de ses richesses.
Remettant aux jeunes de l'émigration leurs attestations, Hyam Boustany a remercié l'ancienne députée Lydia Naïm, directrice du bureau de la fondation en Argentine, et son équipe, pour le rôle qu'ils ont joué dans le succès de la session. Un dîner-spectacle a suivi, au cours duquel une troupe libanaise de danse folklorique venue du Canada a donné le meilleur d'elle-même, dans un climat de joie mélangée à de la tristesse, engagement pris par les jeunes de retourner au Liban, chaque fois que l'occasion se présenterait.

