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Liban

TSL : la chambre de première instance se concentre sur l’importation de la Mitsubishi Canter

Pour la deuxième journée consécutive, la chambre de première instance du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), que préside le juge David Re, a entendu l'importateur de la Mitsubishi Canter, utilisée pour le transport des explosifs de l'attentat qui a coûté la vie à l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri.
Il s'agit d'un témoin masqué, présenté comme étant le témoin PRH075. Ce dernier a répondu par vidéoconférence à partir de Beyrouth aux questions de l'avocat de défense de l'accusé Salim Ayache, Thomas Haynes, qui les a axées sur les modalités d'importation et de dédouanement des voitures.
Le témoin a expliqué qu'il avait importé le véhicule en 2004 à travers la frontière nord du pays, au nom d'un de ses amis, et qu'il avait ensuite procédé à un transfert de propriété, chez un notaire, au profit de son propre frère, avant de vendre le véhicule.
Le représentant du parquet devait intervenir pour signaler que le dernier propriétaire de la Mitsubishi est un ressortissant des Émirats arabes unis et que le véhicule n'avait pas été officiellement enregistré au Liban. Le témoin devait répondre, en indiquant qu'il avait remis à celui qui avait acquis la Mitsubishi des documents concernant le poids du véhicule, la licence d'exportation et les papiers des douanes. « On ne m'avait rien demandé d'autre », a-t-il dit. Il a de nouveau raconté que les agents du service de renseignements des FSI les avaient entendus, à plusieurs reprises, lui et son frère, après l'assassinat de Rafic Hariri. Son frère, a-t-il rappelé, avait été arrêté pendant une dizaine de jours avant d'être relâché.

Pour la deuxième journée consécutive, la chambre de première instance du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), que préside le juge David Re, a entendu l'importateur de la Mitsubishi Canter, utilisée pour le transport des explosifs de l'attentat qui a coûté la vie à l'ancien Premier ministre, Rafic Hariri.Il s'agit d'un témoin masqué, présenté comme étant le témoin PRH075. Ce dernier a répondu par vidéoconférence à partir de Beyrouth aux questions de l'avocat de défense de l'accusé Salim Ayache, Thomas Haynes, qui les a axées sur les modalités d'importation et de dédouanement des voitures.Le témoin a expliqué qu'il avait importé le véhicule en 2004 à travers la frontière nord du pays, au nom d'un de ses amis, et qu'il avait ensuite procédé à un transfert de propriété, chez un notaire, au profit de son...
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