Le ministre des Télécommunications Boutros Harb a appelé vendredi "ceux qui empêchent l'élection d'un président à se rendre au Parlement au plus vite", les accusant d'ignorer les risques encourus par le pays.
La 25ème séance consacrée à l'élection d'un nouveau président a été fixée au 24 juin, la dernière n'ayant pas pu se tenir faute de quorum. La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.
Le ministre a par ailleurs estimé que "la nomination de nouveaux responsables sécuritaires est impossible en l'absence d'un président", ajoutant qu'il n'y aurait aucune atteinte à la représentativité si les ministres du CPL et du Hezbollah venaient à ne plus participer aux séances du Conseil des ministres.
Jeudi, le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, avait repoussé de deux ans le départ à la retraite du directeur général des Forces de sécurité intérieure (FSI), Ibrahim Basbous. Son mandat arrivait à terme en juin. Le mandat du commandant en chef de l'armée, le général Jean Kahwagi, arrive à expiration en septembre prochain. Le chef du CPL, Michel Aoun, s'oppose à toute prorogation à la tête des institutions sécuritaires et militaires et laisse planer la menace de boycottage des séances du gouvernement par ses ministres.
M. Harb a en outre salué les décisions du gouvernement au sujet de Ersal, soulignant l'importance du soutien à l'armée.
Jeudi, le gouvernement libanais avait souligné qu'il n'y avait "aucune limite à l'action que l'armée pourrait entreprendre dans le jurd de Ersal afin de le libérer" des groupes jihadistes. Cette annonce survient en pleine querelle au Liban sur l'opportunité pour l'armée de lancer une offensive dans les hauteurs de Ersal. Le Hezbollah, qui affirme affronter les jihadistes sunnites venus majoritairement de Syrie, réclame l'intervention de l'armée dans la zone.
La 25ème séance consacrée à l'élection d'un nouveau président a été fixée au 24 juin, la dernière n'ayant pas pu se tenir faute de quorum. La présidence est vacante depuis le 25 mai, date de la fin du mandat de Michel Sleiman.
Le ministre a par ailleurs estimé que "la nomination de nouveaux responsables sécuritaires est impossible en l'absence d'un président", ajoutant qu'il n'y aurait aucune atteinte à la représentativité si les ministres du CPL et du Hezbollah venaient à ne plus participer aux séances du Conseil des ministres.
Jeudi, le ministre de l'Intérieur, Nohad Machnouk, avait repoussé de deux...

